CRITIQUES - REVUE DE PRESSE

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Roberto Alagna CONCERT SAINT DENIS 100621.jpg
 
 

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CONCERT, CHANTS SACRéS & AIRS D'Opéra | BASILIQUE SAINT-DENIS, SAINT-DENIS
FESTIVAL DE SAINT-DENIS + FACEBOOK Streaming 10 JUIN 2021

MAG DE SAINT DENIS - GEORGES MAKOWSKI |  ❝L’audience est captivée. Notes tenues jusqu’au souffle le plus ténu, émotion pleine mais sans emphase, rarement il aura été donné d’entendre une humilité aussi brillante. ‘L’enfance du Christ’ tout en nuances, le public suspendu jusqu’à la dernière note du dernier Alleluia… Céleste. Rodrigue incarné avec justesse, puissant, mais humble et digne à la fois. Après le Français, l’italien, le latin, voilà qu’il s’attaque à un autre répertoire : Roberto affirme un Lohengrin à la fois plein d’assurance et de modestie, pourtant flamboyant. Alagna a gagné son pari, avec son interprétation de Wagner, il a littéralement emporté le public, debout, qui n’en finit pas de lancer des bravos. En rappel, l’Ave Maria de Gounod finit de faire chavirer le public. Roberto offre un dernier cadeau, un Notre-Père de sa composition, a capella, subtil et magistral.

EXTRAIT (publié en français) : " Sous la baguette du chef David Giménez, le concert débute enfin par l’Intermezzo de L’Arlésienne de Bizet. Cordes et cuivres puissants font résonner la haute voûte du chef-d’œuvre gothique. Les puissants piliers sont animés d’un long frisson, les ogives s’ébrouent, la nef tout entière s’accorde, les pierres répondent à l’orchestre. Par les vitraux, le soleil lui-même darde ses derniers rayons pour apercevoir le phénomène : après un trop long silence, la Basilique Saint-Denis est de nouveau réveillée ! Roberto Alagna, s’avance, déjà acclamé par un public séquano-dionysien impatient d’entendre « son » ténor, en concert pour la première fois dans le département qui l’a vu naître et grandir. Silence complet. A cappella, Roberto Alagna entame un Pietà, Signore, tout entier dans la prière. L’audience est captivée, l’artiste en équilibre sur le fil tendu de l’émotion, plein de maîtrise. Au moment d’entamer la deuxième pièce, les projecteurs principaux cessent de fonctionner ! Dans une semi-obscurité, Alagna souriant désigne le ciel et lance : « Il n’est pas content ! Pietà, Signore ! »
 

Après quelques minutes, c’est dans une ambiance désormais plus feutrée encore que Roberto Alagna entonne le Panis Angelicus de César Franck. […] Notes tenues jusqu’au souffle le plus ténu, émotion pleine mais sans emphase, rarement il aura été donné d’entendre une humilité aussi brillante. Quelques mois auparavant, Roberto Alagna nous avait confié : « Pour le Festival, dans cette très belle basilique dont l’architecture touche au divin, j’ai voulu un concert aux intonations sacrées. Je dis toujours que le chant est de l’ordre de la prière, alors là c’est l’endroit idéal. »
 

Le ténor poursuit avec L’Enfance du Christ d’Hector Berlioz. Roberto Alagna et le chef David Giménez s’accordent parfaitement sur son interprétation. Rien d’étonnant, les deux musiciens ont plusieurs fois travaillé ensemble par le passé, notamment lors de leur tournée Viva Verdi !. La voix du soliste, l’ensemble de l’orchestre, peignent ensemble un tableau de la Sainte Famille tout en nuances, le public suspendu jusqu’à la dernière note du dernier Alleluia… Céleste ! Et voici que l’éclairage revient ! Juste à temps pour donner tout son relief à l’Ave Maria de Schubert, puis un extrait du Cid de Massenet où Roberto incarne avec justesse un Rodrigue certes puissant, mais humble et digne à la fois. […]
 

Français, italien, latin, voici les langues chantées habituellement par Roberto Alagna. Mais le voilà qui s’attaque à un autre répertoire, celui de Wagner : « J’ai choisi Lohengrin, car je trouve que ce héros envoyé du domaine du Graal par son père pour combattre le Mal a une dimension christique. C’est en tout cas le caractère que j’ai voulu lui donner. » A l’image du reste du concert, l’Orchestre national d’Île-de-France livre alors un Wagner plein de nuances, évoquant tout autant la calme puissance que les couleurs subtiles du Rhin où le compositeur puisa si souvent son inspiration. Roberto lui, affirme un Lohengrin à la fois plein d’assurance et de modestie, flamboyant pourtant sur ces derniers vers : « Mein Vater Parzifal trägt seine Krone, Sein Ritter ich – bin Lohengrin gennant. »
 

Alagna a gagné son pari, avec son interprétation de Wagner, il a littéralement emporté le public, debout, qui n’en finit pas de lancer des bravos. En rappel, l’Ave Maria de Gounod finit de faire chavirer le public. Roberto s’excuse alors de ne pouvoir continuer plus longtemps, couvre-feu oblige et offre un dernier cadeau, un Notre-Père de sa composition, a capella, subtil et magistral !

En loges après le concert, Roberto Alagna était tout sourire :

- Le public parisien superbe, pour moi, c’est presque de la famille ! Dans ce lieu, il y avait quelque chose de sacré et je crois que le programme était émouvant pour ça. Après cette pandémie, je trouve que c’était à propos.

- Votre premier concert en Seine-Saint-Denis était très attendu, c’est devenu un événement…

- Et bien vous voyez ! Il faut qu’on en fasse d’autres ! Saluez bien vos lecteurs pour moi ! "

FRANCE INFO - LORENZO CIAVARINI AZZI  |  ❝Roberto Alagna en communion avec le public de la basilique réussit son entrée dans l’histoire du Festival de Saint-Denis avec une soirée musicale émouvante. Avec les prières chantées yeux fermés avec une emphase opératique surprenante et les chants sacrés, il dégage une plaisante sérénité et achève de saisir le public avec l'Ave Maria de Schubert, à la fois solaire et visiblement ému. Les bravos et les hourras pleuvent. La 2nde partie offre davantage d’opéra. L’air du Cid, au crescendo très maîtrisé, touche le public. Bouleversant dans les airs de Lohengrin, ses graves sont puissants et ses aigus émouvants. Un chanteur généreux à qui le public le rend bien, en l’ovationnant de longues minutes debout

EXTRAIT (publié en français):  " "Aie pitié Seigneur, de ma souffrance", dit le texte : contrition douloureuse chantée les yeux fermés par le ténor et emphase opératique surprenante. […] Les prières et autres chants sacrés s'enchaînent. Superbes "pauper, servus et humilis" (le pauvre, le serviteur, le petit) du célèbre ‘Panis Angelicus' de César Franck, en latin mais prononcé "à l'italienne". Œuvre religieuse (mais ô combien non liturgique) de Berlioz, ‘Le repos de la Sainte Famille’ (de L'enfance du Christ) dégage une plaisante sérénité. Enfin le tube qu'est l'’Ave Maria’ de Schubert achève de saisir le public : Alagna, à la fois solaire et visiblement ému. Les "bravos" et "hourras" pleuvent.

 

La seconde partie du concert offre davantage d'opéra : un tube français, cette fois, l'air ‘Ah tout est bien fini… Ô Souverain, ô juge ô père’, tiré du Cid de Massenet touche le public, et en particulier son crescendo final très maîtrisé. Et une nouveauté, Roberto Alagna chante Wagner pour la première fois en France. Des airs de Lohengrin, l'opéra qu'il a donné en streaming dans son intégralité à Berlin l'hiver dernier. Après le déchirant prélude porté avec brio par l'orchestre, Alagna bouleverse dans ‘Nun sei bedankt’, ou ‘In Fernem Land’ dans une langue où on ne l'attend pas spontanément. Ses graves sont puissants et ses aigus émouvants dans ‘Mein Lieber Schwann’.
 

Alagna est un chanteur généreux et le public le lui rend bien, l'ovationnant de longues minutes debout. Mais le couvre-feu à 23 heures oblige à accélérer le pas et le rappel : un ‘Ave Maria’ de Gounod qu'il chante sourire aussi lèvres et une surprise, un ‘Notre Père’ de sa composition, d'une grande sobriété, qu'il interprète a cappella. L'émotion est à son comble. Le ténor aura réussi son entrée dans l'histoire du Festival qui démarre aujourd'hui sa 52e édition, et son come back chez lui en Seine Saint-Denis. "

 ÔLYRIX - FRÉDÉRIQUE ÉPIN |  ❝Miraculeuse Basilique … Un évènement d’exception, un programme très varié d’œuvres ayant un lien avec l’univers sacré et offrant une montée en puissance dramatique jusqu’au pic d’intensité avec Wagner. Roberto Alagna se présente en grande forme et offre une prestation généreuse et sincère. Sa voix toujours projetée rend précieux les sons piano en voix mixte et diminuendo, sans jamais amollir sa vocalité. Dans l’intensité accrue, il rayonne au maximum émettant des aigus insolents sur le mot « Graal ». Le crescendo d’intensité dramatique s’achève en une « standing ovation » du public et un Notre Père a capella, les yeux fermés, paraissant en appeler à toutes les forces bienfaitrices de la musique pour qu’elles nous délivrent du mal et adoucissent les temps à venir.❞ 

EXTRAIT (publié en français):  " Roberto Alagna ouvre le Festival de Saint-Denis : miraculeuse Basilique. Ce concert d’ouverture est un évènement d’exception, Roberto Alagna se produisant pour la première fois au Festival de Saint-Denis : un moment très attendu par un public enchanté de pouvoir de nouveau participer au rituel du concert et applaudir la vedette internationale. Le programme rassemble des œuvres très variées ayant cependant, pour la plupart, un lien avec l’univers sacré […] L’ordre des morceaux interprétés offre une montée en puissance dramatique, de la mise en voix avec Stradella jusqu’au pic d’intensité avec Wagner. Reconnu dans le répertoire italien et français du XIXe siècle, c’est avec toute sa maturité vocale que le ténor aborde le répertoire wagnérien […]
 

Roberto Alagna se présente en grande forme en offrant une prestation généreuse et sincère. Sa voix résonne jusqu’au fond du chœur de la basilique, sans jamais être couverte par l’orchestre symphonique, et au fond du cœur du public qui l’ovationne après chacune de ses interventions. Il interprète chaque air avec franchise, la voix toujours projetée, rendant précieux les sons piano en voix mixte (« jour éternel » dans l’air de Rodrigue ou encore chaque fin de phrase en diminuendo dans l’air de Lohengrin « l’adieu au cygne »). Avec son habitude du répertoire italien et son phrasé particulier, il souligne le legato et soigne le passage d’une note à l’autre. Cependant sa vocalité n’est jamais amollie tant sa projection est présente. Et c’est dans l’intensité accrue qu’il rayonne au maximum (l’adieu à Elsa) émettant des aigus insolents sur le mot « Graal ». Le crescendo d’intensité dramatique évolue de pair avec celui des applaudissements du public, s’achevant en une « standing ovation ».
 

Roberto Alagna, heureux, le gratifie de deux bis, L'Ave Maria de Gounod et un Notre Père qu’il chante a cappella, les yeux fermés, paraissant en appeler à toutes les forces bienfaitrices de la musique pour qu’elles nous délivrent du mal et adoucissent les temps à venir."

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LOHENGRIN, Wagner | STAATSOPER UNTER DEN LINDEN, BERLIN
Streaming 13 DEC 2020

CLASSIQUENEWS - ERNST VAN BECK |  ❝Puissant, clair, large médium jamais forcé, grand style, véritable intensité, présence engagée et incandescente, détermination virile, la maîtrise nécessaire du vibrato et l'ardeur expressive propre au personnage du Chevalier Sauveur.

EXTRAIT (publié en français) : " En tant qu'acte de résistance contre l'asphyxie dont souffrent les maisons d'opéra en Europe, l'Opéra d'État de Berlin a réussi le pari de présenter Lohengrin sur scène en décembre 2020, sans public mais diffusé à huis clos, via Internet, afin que chacun, depuis son salon ou tout écran connecté (l'opéra chez soi), puisse apprécier les enjeux artistiques de cette nouvelle production wagnérienne à Berlin. Un atout majeur est le début du rôle de Roberto Alagna en tant que rôle-titre, égayant une planète lyrique mondiale profondément déprimée. Le Français joue le chevalier descendu du ciel pour sauver l'honneur de la princesse Elsa von Brabant.

 

Puissant, clair, serré comme une lame d'acier, avec la maîtrise nécessaire du vibrato et l'ardeur expressive propre au caractère du chevalier sauveur, Roberto Alagna incarne avec beaucoup de style et une véritable intensité, la figure juste et rayonnante du chevalier prophétique (d'autant plus que le milieu est large, jamais forcé). Le vaillant Céleste brille d'une détermination virile, une présence souvent engagée, parfois incandescente. Soulignant tout ce qui est italien dans le rôle d'un Lohengrin latinisé. "

OMBRAMAIFU.SIMDIF.COM |  ❝Alagna réussit haut la main son pari wagnérien. Panache, vaillance, style, ton, diction, projection, souffle sont au rendez-vous. Dans son chant, l'émotion et l'humanité culminent. Comme si ce Lohengrin était une évidence pour lui

EXTRAIT (publié en français):  " Dans les ténèbres du monde sinistre et irrécupérable de Calixto Bieito, seule rayonne la lueur de Roberto Alagna, qui réussit haut la main son pari wagnérien. On ne peut que saluer l'accomplissement du ténor français qui a su renouer avec la mémoire de George Thill, en jouant ce rôle majeur en plus en allemand et sur une scène allemande ; Et ô surprise, le panache, la vaillance, le style, le ton, la diction, la projection, le souffle sont là, avec cette grâce méditerranéenne qui sied si bien au héros qui a émergé de Montsalvat. Le naturel et l'aisance sont là aussi, comme si ce Lohengrin était pour lui une évidence. Mais surtout, il transmet dans son chant l'émotion et l'humanité qui culminent avec lui dans le dernier acte avec une sobriété infinie. "

 MERKER ONLINE - URSULA WIEGAND |  ❝Alagna's Lohengrin is full of zest for life and spiritual  power.  He fills the role with charm and warmth and never sounds brutally threatening. His sung  German is surprisingly good. I like the timbre of his tenor.❞ 

EXCERPT (translated from German):  " I like the timbre of Alagna's tenor. His Lohengrin isn’t a Wagnerian warrior from the gray North, but a sailor from the sunny Mediterranean shores, full of zest for life. He doesn’t defeat his rival with weapons, but with spiritual power. I find his sung German surprisingly good, yet this Wagner‘s language with which he is unfamiliar was certainly not a given for him. On balance, he did a good job at this premiere and filled the role with charm and warmth. His 'Nie sollst Du mich befragen' doesn't sound as brutally threatening as I heard from other performers. "

TEATRO.IT - GILBERTO MION |  ❝Exciting interpretation by Alagna, youthful freshness, vibrant heroism, wide and strong vocal line, generous diction, incisive phrasing, resonant bright singing. A touch of Mediterranean sensuality so that impetus, passion and tragedy merge completely together.

EXCERPT (translated from Italian):  " A cast of excellence - The voices do not disappoint Wagner's fans | Roberto Alagna should have debuted in the difficult role of Lohengrin - his first attempt in the great German repertoire - two years ago in Bayreuth, but he had to renounce eventually. So it’s a nice revenge and a well-deserved achievement. In the exciting interpretation of the French-Sicilian tenor and in the features of his mysterious warrior, we see youthful freshness and vibrant heroism; the vocal line is wide and firm, the diction generous, the phrasing incisive, the singing resonant and bright. It’s natural, among other things, that the vocal line Alagna adopted to create Parsifal's son, is the one that proceeds from Melchior to Domingo – and therefore not only noble and sensitive, but also with a touch of Mediterranean sensuality - so that operatic impetus, passion and tragedy completely merge together. "

OPERACLICK - INGRID HAAS |  ❝A complete triumph for Roberto Alagna in his first Lohengrin. Vocal elegance, clear German diction, stage presence reminding that this knight comes really from another world. Phrasing his music with elegance, his voice at ease with the role, bright tone, shiny high notes and the meaty quality to face the dramatic moments of the score.  His ‘In fernem Land’ was very touching, more human.  His Lohengrin is full of nuances, showing goodness, strength and uniqueness among the other characters.

EXCERPT (published in English):  " One of the most anticipated role debuts in the opera world happened at the Staatsoper Unter den Linden in Berlin: French tenor Roberto Alagna’s first Lohengrin. It is not surprising that he decided to sing the role of the knight of the Grail. This role is one of the most lyrical and “Italian” within the Wagnerian operatic catalogue and it has also gorgeous music to sing. Staatsoper assembled a wonderful cast which attracted the attention of all the audience worldwide. […]
 

Roberto Alagna sang Lohengrin with his usual vocal elegance, with clear German diction and a stage presence that reminded us that this knight comes really from another world more pure and kind than the one in which the action takes place. The staging didn’t give Lohengrin’s entrance the magical and ethereal atmosphere that traditional productions might give this moment but the beauty of Alagna’s 'Nun sei bedankt, mein lieber Schwan ' compensated the lack of mysticism from the staging and he also looked dashing in his white suit. In this production the “Schwan” that carried Lohengrin to Brabant is just a paper swan (in origami style) that Alagna had in his hand in the moment he appears on stage. His Lohengrin is full of nuances, showing the character’s goodness but also his strength and, at certain point, his uniqueness, among the rest of the characters. He was the only man dressed in a lighter colored suit (creamy white) with the word 'Liebe ' (love) in the back of his jacket. Alagna’s voice felt at ease with the role, singing it with bright tone, shiny high notes and phrasing his music with elegance. One of the vocal highlights of his performance, apart from his two arias, was the duet with Elsa 'Das süsse Lied verhallt; wir sind allein ', where he showed his voice has the meaty quality to face the dramatic moments of the score. He had a good counterpart in Vida Miknevičiūtė’s tormented Elsa. His 'In fernem Land ' was very touching, less heroic, more human, showing Lohengrin’s disappointment and sadness over Elsa’s betrayal. A triumph for Roberto Alagna! […]
 

The singing and the playing of the orchestra in this performance in Berlin gave us the grandeur and beauty of Wagner’s score.It was a complete triumph for Roberto Alagna in his first Lohengrin [and tour-de-force performance]. "

OPERNGLAS - URSULA EHRENSBERGER |  ❝In this showpiece for Heldentenor, Roberto Alagna was able to put his own personal stamp on the role. In accordance with his voice type, Alagna approached Wagner’s hero with a mixture of Italian Belcanto culture and French elegance, with his bomb-proof top range benefiting him, not only in a radiant "Es heißt der Gral”, and with sensitive impressive melting piani. It’s worth emphasizing how clear and intelligible Alagna’s text was, proof of an intensive preparatory work.

EXCERPT (translated from German):  " The story of an obstacle role-debut ended that night in front of the cameras. It was the Berlin State Opera Unter den Linden that finally ensured the right to feature the tenor star's first Lohengrin. This project, too, would almost fall victim to the second Corona shutdown if the broadcaster Arte Concert hadn't stepped in with a slightly delayed TV streaming, under the somewhat provocative motto of "We remain open". Due to the broadcast starting at 10:20 p.m., it was almost 2:00 a.m. when Alagna alias Lohengrin finally revealed the secret of his identity in the Grail Tale. But the waiting was worth it, because the Frenchman with Sicilian roots was also able to put his own personal stamp on this role in this showpiece for Heldentenor. In accordance with his voice type, Alagna approached Wagner’s hero with a mixture of Italian Belcanto culture and French elegance, where his bomb-proof top range benefited him, not only in a radiant "Es heißt der Gral ”. Nevertheless, this Swan Knight made the most lasting impression when he showed his completely anti-heroic and sensitive side, making us hear melting piani in “Elsa ich liebe dich“ or “Willst du die Frage an mich tun?”. Last but not least, it is worth emphasizing how clear and intelligible Alagna’s text was, which proves an intensive preparatory work. "

OPERAEOPERA.COM - NATALIA DI BARTOLO |  ❝A protagonist of a very refined kind and endless exploration, mediating with a strong personality between Thill and the great German performers of the tradition. Full spiritual ease. Nuanced phrasing and great attention to the style. High-class, tasteful, tranquil interpretation with no excess, neither vocal nor scenic. Ethereal and deliberately almost angelic on the stage floor. Fluent pronunciation. Mastery of the tessitura’s difficulties.

EXCERPT (translated from Italian):  " On his debut in the title role, Roberto Alagna appeared on stage with full spiritual ease; he let us foresee that and then confirmed the anticipation: there was no excess on his part, neither vocal nor scenic : tasteful, homogeneous, tranquil, nuancing his phrasing with a great attention to the style, the famous tenor played Lohengrin by moderating the Teutonic impetus of the role and eliminating any outrageousness. He seemed just to rest on the stage floor, he was ethereal, deliberately almost angelic in his movements. However, with an unusual and high-class interpretation, there was no denying that vocally the Wagnerian hero was all there and was only himself: no indulging in any character from the immense Italian or French repertoire that the great tenor has always been familiar with.  Roberto Alagna, for the first time cast in a role of the German repertoire, "was" Lohengrin, also in the fluency of the pronunciation, in dealing with the tessitura’s difficulties, culminating in the scene of the bridal chamber and above all in the finale in an interpretation of the finest vocal quality. A sort of hero-anti-hero, therefore, without distorting either the character nor the role at all, but rather imposing himself as a protagonist of a very refined kind and endless exploration, mediating with a strong personality between Thill and the great German performers of the tradition. All this leads us to hope to hear and see him again in the same role soon. "

SEAN AND HEARD INTERNATIONAL - JIM PRITCHARD |  ❝Ideal combination of the lyrical and heroic in Alagna's authoritative tenor voice. Unearthly beauty of his 'In fernem Land'. Glory in the exquisite softness he brought to 'eine Taube'

EXCERPT (published in English):  " What promise there was in his ideal combination of the lyrical and heroic in his authoritative tenor voice. I have personally known other Lohengrins who did not speak German and they usually interpret the words they are singing better than those who do. Alagna’s crowning moment was the unearthly beauty he brought to his solemn and sensitively shaded ‘In fernem Land’. Just glory in the exquisite softness he brings to ‘eine Taube’ and I clearly believed I could see and hear a dove descending. "

OBSERVER - JAMES JORDEN |  ❝Panache and vocal refinement. Remarkable fitting into Bieito’s conception.

EXCERPT (published in English):  " Tenor Roberto Alagna took on his first Wagner role with panache and vocal refinement. Perhaps most remarkable of all is how Alagna fit into Bieito’s conception. The tenor is usually romantic and fiery on stage, whatever the role, but here he seemed to recede. Even Lohengrin’s great solo “Höchstes Vertraun ” in which the knight reminds Elsa of how much she should be grateful for his rescue of her, took on an unexpectedly sinister interpretation. The hero sounded pompous and self-pitying as he mansplained; meanwhile, Miknevičiūtė glared resentfully. The immaculate playing of the State Opera orchestra and, in particular, the lively and propulsive conducting of Matthias Pintscher, would sound world-class at the best of times. Under the current adverse conditions, their music making was simply a miracle. "

MERKER ONLINE - KRISTIAN KONZ |  ❝A successful evening. A well flowing large tenor which vocally leaves nothing to be desired. An astonishingly good German articulation. An atmospheric and most radiant Grail Telling in Act 3.

EXCERPT (translated from German):  " Roberto Alagna's debut as Lohengrin was eagerly awaited. And we can say that he vocally leaves nothing to be desired: His flowing, large tenor flows well through the phrases. His German articulation is astonishingly good […]. He succeeds well in his Grail Telling in the third act – it is atmospheric and most radiant. […] Thanks to mostly excellent singing performances, it is an overall successful evening. One wishes and hopes for everyone involved, that this can soon be shown in front of an audience. "

L'OPERA INTERNATIONAL MAGAZINE - BERND HOPPE |  ❝A solemn interpretation with a sense of sacredness. Vocally, Roberto Alagna dominated the part in an authoritative way.

EXCERPT (translated from Italian):  " Roberto Alagna's eagerly awaited debut as the title hero was certainly a reason to let the premiere take place. The tenor created a solemn interpretation with a sense of sacredness: Lohengrin is a kind of stranger who came from another world to bring a new and different message to confused humanity, subject to fallacy and deception, in need of guidance. On a vocal level Roberto Alagna dominated the part in an authoritative way, relying on an articulated and incisive declamation, which highlighted the most important moments of the part, from the greeting to the Swan, to the duel with Telramund, the duet with Elsa and to the great Grail narration that concludes the work. "

VARIOUS |  ❝Alagna is an asset of this new production. A debut full of light flexibility. An expressive performance. Powerful and moving top notes. High quality of vocal performances, care for phrasing.

BERLINER MORGENPOST - VOLKER BLECH (translated from German):  " In a white suit, Roberto Alagna sings his way through his role debut, full of light flexibility. Like all great tenors, he assumes that on stage he is always the hero, the adored or longing lover. Bieito can think what he wants. Alagna is an asset of this new production."
 

MERKER ONLINE - ALEXANDER WALTHER (translated from German): “Roberto Alagna shows an expressive performance as Lohengrin. The tenor conjures up the top notes in a powerful and moving manner.”
 

BACHTRACK - LORENZO FIORITO (published in English): “The vocal performances were of high quality. Franco-Italian tenor Roberto Alagna and Lithuanian soprano Vida Miknevičiūtė made their role debuts as Lohengrin and Elsa of Brabant. Alagna depicted an idealist, self-centred, not-so-heroic hero: his interpretation had something creepy that seemed to fit the role according to the director's intentions. […] Good care for phrasing.”

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VARIOUS |  ❝A new Knight shines in Berlin. Awareness of style, tasteful portamento, melodic flow,  natural piani, stamina, high notes securely in place, fluent pronunciation, elegant presence. Fine form. Generous singing, bright and steady tone. The result is fully convincing. A Lohengrin of a very high level.

OPERANEWS - A.J. GOLDMANN (published in English):  "A New Knight Shines in Berlin – In recent years Alagna’s repertoire has expanded in exciting and unexpected directions. I’ve been dazzled by his Samson (in Vienna) as well as his courageous Vasco da Gama during Deutsche Oper’s recent Meyerbeer cycle. As Lohengrin, the tenor summoned muscular tones and sculpted them into deftly supported phrases. He imbued his interpretation with a beatific, almost naïve tenderness shot through with vulnerability. (…) It was a deeply considered debut that shone brightly in the midst of a musically ravishing production."
 

RML - I HEAR VOICES – BLOG (published in English): “Lohengrin is a role entirely within the possibilities of the French tenor, who has tackled far more demanding parts in his career, such as Verdi’s Otello and Manrico. (…) Alagna sang the role of Lohengrin with awareness of style, employing portamento in a tasteful manner and with an attentive ear to melodic flow, his French accent unobtrusive, rather charming I would say.”
 

MUSICAL AMERICA - GEORGE LOOMIS (published in English): “The event found the tenor in fine form, seemingly relaxed and exuding a sense of accomplishment for finally having brought the feat off. He sang generously with bright, consistently steady tone. His Lohengrin was an appealing figure, and he demonstrated the stamina to carry through, nearly unblemished, to the end, with the several high A’s in the final pages securely in place.”

DIE DEUTSCHE BÜHNE - ANDREAS FALENTIN (translated from German):  "(Roberto Alagna's Lohengrin is) equipped with a bronze, flowing sound stream (Grail narration!) and elegant, natural piani. (...) The result: musically, a "Lohengrin" of a very high level."

OPERA IN CASA - OPERAINCASA.COM (published in English):  "The result is fully convincing, because the Italian-French singer remains himself also in this repertoire, with the sensuality and softness of the timbre and the "italianità" of the style, where the voice flexibly bends to the nuances of a lyrically wonderful emission. The fluent pronunciation and the elegant and composed presence make his Lohengrin a character that has nothing heroic or mystical, but exactly what the director requires."

 

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PAGLIACCI, LEONCAVALLO | WIENERSTAATSOPER, VIENNE
31 OCT - 2 NOV 2020 (+Streaming)

TOUTE LA CULTURE - PAUL FOURIER |  ❝Canio superlatif, un rôle devenu aujourd’hui le sien ; exclusivement le sien, sommes-nous tentés de dire, tant chaque note, chaque phrase atteint la perfection. Il est le Canio indétrônable de notre époque. Son ‘Vesti la Giubba’ fit passer dans les rangées du théâtre un souffle de joie pure face à l’art du saltimbanque qui donne tout à son public.

EXTRAIT (publié en français) :  " La grande tradition d’excellence de l’Opéra de Vienne, la magnifique simplicité de la belle et grande interprétation. Face à [Nedda], se tient le superlatif Canio de Roberto Alagna. L’on sait à quel point ce rôle lui est cher (l’occasion de relire son interview en trois parties), ne serait-ce que par l’admiration qu’il porte à Enrico Caruso, interprète légendaire. Mais, aujourd’hui, ce rôle est devenu le sien ; exclusivement le sien, sommes-nous tentés de dire, tant chaque note, chaque phrase d’un rôle finalement court, mais dans lequel il est aisé de s’abîmer ou de se consumer, atteint la perfection. Il est le Canio indétrônable de notre époque à un point tel que l’on ne peut qu’admirer comment lui, Roberto Alagna, personnage qui, dans la vie, transpire gentillesse et générosité, parvient à condenser ainsi, dans ce petit frère d’Otello, autant de rage jalouse et de volonté criminelle. 

 

L’air ‘Vesti la giubba’ - ce moment de délire, l’un des passages clés du rôle, celui où justement Canio bascule dans la folie - atteint, ce soir, un tel niveau que le public du Staatsoper lui a réservé une inouïe et interminable ovation. Bien sûr, ceux qui attendaient un bis en auront été pour leurs frais, car Roberto n’en fait jamais, mais, dans les rangées du théâtre, l’on sentit alors passer un souffle de joie pure face à l’art du saltimbanque qui donne tout à son public.

 

Plus tard, devenu bête sauvage intraitable, prêt à tuer Nedda, ce Canio, rétablissant la volonté de Leoncavallo, clôturera l’opéra par la fameuse phrase « la commedia è finita », et heureusement, dans cette période troublée, l’on sait qu’elle est loin d’être finie, car Roberto et les beaux artistes de ce monde ont tant de choses à offrir à la comédie comme à la tragédie. Si la phrase sonna aussi comme une prémonition alors que la dernière représentation avant confinement – à l’issue de laquelle les artistes se sont retrouvés bloqués dans l’opéra – allait, trois jours après, se dérouler sur fond d’attentat dans la capitale autrichienne, elle fit souffler un vent d’optimisme, celui d’être toujours accompagnés par ces artistes admirables qui travaillent, répètent, résistent contre vents et marées et continuent à remplir leur beau rôle de saltimbanques afin d’égayer des vies décidément bien empoisonnées par une actualité si anxiogène. "

MERKER ONLINE - PETER SKOREPA |  ❝Pagliacci became the hit of the evening. The Calabrian protagonists’ couple Alagna and Kurzak sang and played as if they had to prove that the Art form of Opera must not perish. Alagna as Canio: a thrilling singing rendition and vocal achievement, supplemented by an extremely dramatic acting.

EXCERPT (translated from German): " La commedia è finita ! There is no doubt that, on that evening, there was already a feeling of the pandemonic doom and gloom of an impending second lockdown, the rumor foreshadows of a planned interruption of the opera activity were dominating the scene. This later became a certainty: the Calabrian protagonists’ couple Alagna and Kurzak sang and played in Leoncavallo’s Pagliacci as if they had to prove that the Art form of Opera must not perish. And they and their troupe were also successful in it. Leoncavallo’s Pagliacci became the hit of the evening. [...] Roberto Alagna was performing as Canio for the first time at the Vienna State Opera: a thrilling singing rendition, a vocal achievement in the right balance between verismo expression and Italian bel canto, supplemented by an extremely dramatic acting.  [...] Big final cheers as far as the corona-related thinned audience was able to do it. "

SEEN AND HEARD INTERNATIONAL - JIM PRITCHARD |  ❝Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak are memorable in Vienna’s Pagliacci on a sad night for the city. Alagna is at the height of his artistic powers and in glorious voice.

EXCERPT (published in English): " Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak are memorable in Vienna’s Pagliacci on a sad night for the city. I enjoyed this Pagliacci more than any other over many years. I have never seen Canio and Nedda acted and sung better than real-life couple Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak did in their Vienna role debuts. 

 

Alagna is at the height of his artistic powers and was utterly committed to the truth of everything his cuckolded character endured. During the play Canio/Pagliaccio must sing like an Otello whilst having (similarly) to act out every green-eyed moment. Alagna was in glorious voice: it was an open-throated, emotive lyric tenor sound with characteristically vibrant top notes. His ‘Vesti la giubba’ was deeply affecting and quite rightly needed no encore though the socially distanced Viennese audience were demanding one.

 

This Cav & Pag is being streamed again on 12 November and I may well watch Pagliacci again as it will live long in my memory, although it is impossible to ignore the circumstances under which it was performed. "

VARIOUS |  ❝Alagna does not shy away from total commitment, masters effortlessly the high range with a well rested and powerful voice. He impressed with his intense, lively portrayal of a Canio full of energy, dramatic impetus and vocal style. He was able to express the highest level of emotional excitement and its simultaneous waning. Long, strong, grateful applause.

OPERAONLINE.COM - HELMUT PITSCH (translated from German):  " Roberto Alagna slips into the role of Pagliacci and earns long applause for his aria ‘Vesti la giubba’. Thereafter he shapes the role with dedication and passion. His voice sounds well rested and powerful. Even in his increasing insane jealousy he effortlessly masters the high range and whirls furiously across the stage. (…) A wonderful Italian evening as a balm for the soul before the enthusiastic audience and the well-deserving artists are locked down."
 

DIE PRESSE - WALTER WEIDRINGER (translated from German): “ Alagna gives full vent to sentimental pathos and thus makes an appropriate impression: after ‘Vesti la giubba’ and the subsequently required sobbing, the audience cheered his performance for several minutes. Alagna does not shy away from total commitment and succeeds with dramatic impetus to go up to the traditionally inserted top notes.”

DER STANDARD - STEFAN ENDER (translated from German): “ Tenor Roberto Alagna performed a Canio full of energy. (...) Roberto Alagna was cheered by the audience - including the veteran star Plácido Domingo - with longer acclamation for the hit of the evening, ‘Ridi pagliaccio’. In the course of Leoncavallo’s one-act opera, Alagna (57) impressed with his lively portrayal of the central comedian Canio. Vocally, the star tenor reminded a little of late Udo Jürgens: the character slowly gains access to the overall outlook of his timbre and adds interesting aspects to the pure beauty here and there.”

 

MERKER ONLINE - KAREL MASEK (translated from German): " With Roberto Alagna in the title role, "Pagliacci" had a Canio who, with increasing fever, reached absolute mental limits. His impetus carried the second part of the evening. "

 

MERKER ONLINE - DOMINIQUE TROGER (translated from German): " Pagliacci was also very intense, Roberto Alagna as Canio was the center of the performance, with a lot of applause after his aria and his sobs. What’s more as Canio, Alagna remains stylish enough to know that the aim is not just to sing out loud. Ultimately, this opera lives from the intensification of the acting in the acting and when the audience trembles for Nedda in the finale and desperates of Canio's madness - like this evening - everything is won. Roberto Alagna also succeeded in getting to the heart of it with his ‘La commedia è finita’, expressing the highest level of emotional excitement and its simultaneous waning, capturing the culmination point at which the drama changes completely back to real life […]. "

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MADAMA BUTTERFLY, PUCCINI | BAYERISCHE STAATSOPER, MÜNICH
16.18. 1 OCT - 2 NOV 2020 (+Streaming)

KLASSIK.COM - THOMAS GEHRIG |  ❝A strong room-filling volume, a warmly ringing medium range, a great and impassioned vocal harmony with Kurzak's Cio-Cio-San, a completely believable acting.

EXCERPT (translated from German):  " Kurzak and Alagna had already shone in Munich in 2016 in the production of Halévy's "La Juive".  The prominent opera couple works well musically. Alagna, as BF. Pinkerton, presents himself directly with a room-filling volume as one of his great strengths.  He convinces above all with a warmly ringing medium range.... Vocally, the two harmonize greatly in the impassionned duet “Vogliatemi bene, un bene piccolino” at the end of the first act, acting in a completely believable manner. "

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CAVALLERIA RUSTICANA, MASCAGNI | GRAN TEATRO LICEU, BARCELONA

PAGLIACCI, LEONCAVALLO | GRAN TEATRO LICEU, BARCELONA
5. 9. 13. 18 DEC 2019

SEEN AND HEARD INTERNATIONAL -  JOSE M. IRURZUN |  ❝Roberto Alagna exceptionnel dans la double affiche Cavalleria Rustica et Pagliacci au Liceu

EXTRAIT (traduit de l'anglais) :  " Comme à Berlin en septembre dernier, Roberto Alagna dans le rôle de Turiddu est apparu superbe […]. Sa voix s’est révélée remarquable et parfaitement audible dans toute la salle, tout en conservant sa luminosité bien connue. Il s'est démarqué dans ses interprétations du «Brindis» et de «Addio a la Mamma». Par la suite, Roberto Alagna dans le rôle de Canio fut à nouveau impressionnant. Sa voix ne laisse rien à désirer et son interprétation était appropriée. Le «Vesti la giubba» toujours tant attendu fut brillant, et il a reçu une énorme ovation. Des voix se sont élevées réclamant un «bis», mais il n'a pas été accordé. "

PLATEA MAGAZINE -  JAVIER DEL OLIVO |  ❝L'un des plus beaux timbres de ténor de sa génération, un air applaudi jusqu’à demander le bis, une réalisation impeccable, dramatique sans être trop histrionique, une expressivité et des aigus enviables, un jeu magnifique. Alagna est une référence dans ce répertoire, il l’a montré à nouveau.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) :  " Les deux opéras, si ancrés dans la tradition italienne, mais recevant également des influences d'autres mondes lyriques (dont Wagner) et d'avant-garde musicale, requièrent des chanteurs qui soient aussi de grands acteurs. L’action dramatique des deux ouvrages exigent que les voix démontrent également cet aspect. Le chanteur français Roberto Alagna, possesseur d'un des plus beaux timbres des ténors de sa génération, parfaitement reconnaissable et personnel, s’est révélé totalement impliqué dans ses deux rôles, mais surtout en tant que Canio. Son célèbre ‘Vesti le giubba’ a été l’air le plus applaudi de la soirée (jusqu’à demander le bis) à juste raison, car il fut donné de façon impeccable : dramatique sans être trop histrionique et avec une expressivité et des aigus enviables. Ceux-ci ont toujours été prodigués sans difficulté, sauf dans la scène finale de Pagliacci où il était plus fatigué, bien que le jeu était magnifique. Alagna est une référence dans ce répertoire et il l'a montré à nouveau lors de la première du Liceu. "

BACHTRACK -  MARIA SANCHEZ |  ❝Dans une double interprétation méritoire, Alagna est le grand vainqueur de la soirée. Vaillantissime sur scène, offrant une prestation vocale impeccable, pleine d’énergie et de passion, il donne une représentation intense de ses personnages et reçoit une longue ovation.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) :  " Tandem superlatif au Liceu: Cavalleria Rusticana & Pagliacci à Barcelone. Le ténor Roberto Alagna est le grand vainqueur de la soirée, se livrant à une véritable course de fond sur le plan du chant et sans la moindre de baisse de régime. Sa prestation fut particulièrement méritoire dans ce doublet (Turiddu/Canio) dans la même soirée, ce qui exige un effort continu et sans pratiquement aucun repos. Sa performance vocale a été impeccable, pleine d'énergie et de passion, mais c’est dans la caractérisation de ses personnages qu’il s’est réellement dépassé. Avec Turiddu dans Cavalleria, il se montre remarquable en un merveilleux duo mélodique «Tu qui, Santuzza?», avec la soprano Elena Pankratova (Santuzza), également splendide. Avec Pagliacci, le haut niveau se maintient ; Alagna (Canio) vaillantissime sur scène, fait la démonstration de toute la capacité expressive de sa voix avec une couleur mature, faisant presque paraître le fameux "Vesti la giubba" comme facile. Une intensité intériorisée mais contrôlée, qui se conclut par une longue ovation du public. "

LA VANGUARDIA -  JORDI MADDALENO |  ❝Sincère et plein de tempérament, Alagna triomphe sans nuance ni équivoque au Liceu, non seulement pour sa force vocale mais aussi pour son jeu d’acteur. Assumant ce tour de force vériste avec une sûreté enviable, un instrument sain et mature et une technique parfaite, Alagna s’impose légitimement comme l’un des grands d’aujourd’hui.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) :  " Le ténor franco-sicilien Roberto Alagna a triomphé au Liceu dans le diptyque Cavalleria rusticana et Pagliacci. Le public l'a applaudi pendant deux minutes après l'aria principal de Pagliacci, non seulement pour sa force vocale mais aussi pour son jeu d'acteur. Triomphe sans nuance ni équivoque de Roberto Alagna, dans ce tour de force du répertoire vériste. Le ténor a montré qu'il a gardé son instrument sain et mature, avec une technique parfaite qui lui permet d'assumer ce terrible double rôle avec une sûreté enviable pour quelqu'un qui a 36 ​​ans de carrière à son actif. Extraverti et plein de tempérament, il a chanté avec une couleur chaude et délivre une interprétation dramatique sans artifice. Il se dégage de Roberto Alagna une sincérité musicale et une authenticité expressive, véritables clés du genre vériste. Son Turiddu a été fondamental dans le succès de Cavalleria, puisque la direction musicale quelque peu défaillante et peu fluide au début a été immédiatement bénéficié de l'entrée fougueuse du divo. Le duo avec Santuzza a mis le feu aux poudres et déclenché les premiers applaudissements. Roberto a continué dans Pagliacci à se livrer totalement, ce qui lui a valu de porter le drame vocal avec un son plus dur, mais a renforcé une interprétation courageuse et sans filet. Son exemplaire  «Vesti la giubba» a reçu l'ovation de la soirée, le public réclamant un bis qu’il n'a pas donné. En dépit de quelques signes de fatigue dans la scène finale, où il perd en luminosité mais pas en caractère, Alagna s’impose légitimement comme l'un des grands d’aujourd’hui."

CODALARIO -  RAUL CHAMORRO |  ❝Dès le début Alagna affronte avec aisance l’exigeante Sicilienne et son registre tout dans la zone de passage. Beauté et splendeur du timbre, medium robuste, grain et velours, charisme et tempérament. L’une des prestations les plus touchantes entendues en live.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) :  " Roberto Alagna est par son timbre, son charisme et sa personnalité le dernier véritable ténor divo de ces dernières décennies. A 56 ans et après 30 ans de carrière essentiellement lyrique, il prend la peine de relever un défi comme chanter le même soir Turiddu et Canio. Tout un tour de force. Dès le début de Cavalleria, Alagna affronta avec aisance l'exigeante Sicilienne, et son registre totalement dans la zone de passage. Le timbre [...] conserve encore de nombreux carats de beauté et de splendeur, avec un medium bien armé, avec du grain et du velours. Bien sûr, son charisme et son tempérament restent intacts, tout comme son phrasé chaleureux et intense, très effusif et avec un grand pouvoir de conviction, des accents vibrants et une articulation du langage d'une grande clarté. Le brindisi 'Viva il vino spumeggiante' fut d’une grande authenticité, une référence. Il s’est donné à fond dans la scène avec Alfio et l’'Addio alla Mamma'. Un grand Turiddu. […] Alagna a parfaitement différencié ce jeune homme impétueux et quelque peu inconscient qui est Turiddu, d'un Canio dont le côté pathétique se détachait de la seule brutalité. Côté vocal, après deux premières interventions,'Un grande spettacolo' et 'Un tal gioco credetemi', exemplaires, […] les montés de 'Sul tuo amore infranto' et 'Vesti la giubba' ont été les plus touchantes que j'ai jamais entendues en live. Avec une grande sincérité et beaucoup de ferveur, il compose un Canio pathétique et touchant. "

OPERA ACTUAL -  FERNANDO SANS RIVIERE |  ❝Un Turiddu de tout premier plan, un excellent Canio, une projection vocale vivace et homogène, un ‘Vesti la Giubba ‘ impressionnant reçu avec des applaudissements prolongés et quelques rappels.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) :  " Alagna et Michieletto triomphent au Liceu - Le Liceu a opté pour Roberto Alagna en tant que protagoniste principal des deux ouvrages, entouré d’une distribution de premier choix. La direction musicale intéressante de Henrik Nánási fut un soutien idéal pour Roberto Alagna qui tout au long de la soirée a d’abord incarné un Turiddu de tout premier plan, également au niveau de son jeu d’acteur, mais qui est ensuite devenu un Canio exceptionnel, avec une projection vocale vivace et homogène. Il a ébloui avec un impressionnant "Vesti la giubba", reçu par des applaudissements prolongés et même quelques rappels. Un grand succès pour le Liceu et un spectacle acclamé avec enthousiasme par des bravos que les amateurs d'opéra ne devraient pas manquer. "

CRONICA GLOBAL - TONI OLIVE |  ❝Pour comprendre ce qu'est le vérisme, il suffit d'écouter Roberto Alagna dans ‘Vesti la Giubba’. Il ne se contente pas de chanter à merveille, surtout il interprète. A déchirer l’âme.

EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Pour comprendre ce qu'est le vérisme, il suffit d'écouter Roberto Alagna dans le célèbre aria ‘Vesti la giubba’ de Pagliacci. Non seulement il chante admirablement, mais surtout il interprète. Il pleure et rit en même temps, déchirant l'âme du spectateur. Le vérisme raconte des histoires terrestres, loin de la mythologie ou des histoires typiques des opéras antérieurs. Amour, désamour, jalousie, trahison, ... passion déchirante, c'est le vérisme. ‘Vesti la giubba’ est un air si célèbre que ce fut la première chanson enregistrée vendue à plus d'un million d'exemplaires, à l'époque interprétée par Caruso. Il exige tout et davantage encore du ténor et chacun des grands interprètes lui a donné une touche unique. "

DIGITAL DE CULTURA NUVOL - ANTONI COLOMER |  ❝Réalisant un véritable tour de force, Roberto Alagna a offert une performance globalement extraordinaire. Ligne de chant élégante, technique de haute école, variété des couleurs, dynamique, nuances, jeu d’acteur et force dramatique. Probablement le meilleur ténor au monde dans ce répertoire.

EXTRAIT (traduit du catalan) : " Une proposition qui requiert des chanteurs qui sont de bons acteurs et savent transmettre la complexité des personnages. Roberto Alagna a endossé les rôles principaux de ténor dans les deux œuvres, réalisant un véritable tour de force. En dépit du passage inexorable des années, Alagna reste probablement le meilleur ténor du monde dans ce répertoire, car il apporte une ligne de chant élégante, une voix éminemment lyrique mais pleine, une technique de haute école et une implication dramatique extraordinaire. Malgré le début de la Cavalleria sicilienne à froid, il s'est immédiatement réchauffé pour offrir un bon duo avec Santuzza, un brindisi lumineux et un magnifique air final. Il a maintenu le niveau dans Pagliacci, avec un Vesti la Giubba impérial par sa force dramatique mais aussi pour la variété des couleurs, de la dynamique et des nuances. Dommage qu’un peu de fatigue soit soudainement apparue dans la scène finale, ce qui n'a en rien diminué son extraordinaire performance globale. À cela, il faut ajouter ses talents d'acteur, différenciant le caractère des deux personnages avec toutes leurs contradictions. "

OPERA ONLINE - XAVIER PUJOL |  ❝Le grand tour de force d’Alagna – brillant, puissant, sensationnel. L’un des rares ténors capable d’affronter cet exigeant et difficile double défi. Et parmi ces quelques-uns, presque certainement le meilleur.

EXTRAIT (traduit de l'anglais) : " Le grand tour de force de Roberto Alagna - Chanter les deux rôles principaux du ténor dans Cavalleria Rusticana et Pagliacci - deux rôles exigeants et difficiles –dans la même soirée n'est pas inédit, mais réaliser ce tour de force au niveau délivré par Roberto Alagna n'est pas fréquent. Dans le rôle de Turiddu, Alagna a montré une belle voix, de la puissance et de la brillance, bien qu'il ait eu tendance à chanter [de façon trop uniforme]. Dans le rôle de Pagliacci, il a été sensationnel de bout en bout et son «Vesti la giubba» fut anthologique. Dans une splendide maturité, Alagna doit être l'un des rares ténors capables de relever le défi de chanter Turiddu et Canio en une seule session, et parmi ces quelques-uns il est presque certainement le meilleur. "

DIVERS |  ❝Le grand tour de force d’Alagna – brillant, puissant, sensationnel. L’un des rares ténors capable d’affronter cet exigeant et difficile double défi. Et parmi ces quelques-uns, presque certainement le meilleur. Révélation théâtrale de la soirée. Musicalement écrasant, il déchaîne les applaudissements.

ENDERROCK.CAT - ORIOL PEREZ TREVINO (traduit du catalan) : Autre grand atout de la production, Roberto Alagna, qui, en dépit de l’inexorable passage du temps, chante dans le style des aînés. La passion, la virilité et la crédibilité de son personnage bouleverse et fascine. Laissez moi vous dire. Je n’avais pas entendu un tel "Vesti la giubba" depuis longtemps et de la façon dont le ténor français l’a donné, cela m’a fait pleurer."


TEMPSART STREET DANCE & ART - ESTEVE PLANTADA (traduit de l'espagnol) : "En partie, [le succès du spectacle] est dû à l'interprétation énergique de Roberto Alagna, protagoniste clé de la soirée, pour sa manière d’attaquer les notes, de faire face au précipice d'un aigu, de toujours le faire avec un muscle talentueux et avec un contrôle torrentiel de sa voix et de la note émise. C'est merveille que de le voir, de l’écouter et de l'apprécier, et il est déjà une raison suffisamment puissante pour profiter de cette double affiche pour lui seul."


EL PAIS - JAVIER PEREZ SENZ (traduit de l'espagnol) : "Chanter Turiddu et Canio dans la même représentation est un défi qui oblige les ténors à se contrôler. Roberto Alagna l'a fait, peut-être avec trop de réserve dans le premier opéra, bien que logiquement, puisque Canio est une sorte d'Otello super-concentré et épuisant; [...] La qualité de son phrasé, la diction incisive et la prestation globale du célèbre ténor lui ont valu un succès remarquable."


TIMEOUT - JAVIER PEREZ SENZ (traduit de l'espagnol) : "Le vérisme italien est une explosion pour la voix et dans cette production, le ténor Roberto Alagna la surmonte remarquablement dans un double rôle épuisant dans lequel il interprète les personnages de Turiddu et Canio avec une grande force dramatique."
 

MUNDOCLASSICO - JORGE BINAGHI (traduit de l'espagnol) : “ Pour son retour très attendu au Liceu, Alagna fut un Turiddu remarquable (les meilleurs moments étaient un Brindisi plus qu'effusif et un 'Addio alla madre' de pure émotion authentique) et un excellent Canio (si le célèbre 'Vesti la giubba' était au meilleur, tout le reste en était proche). Je ne pense pas qu'il y ait aujourd'hui un ténor qui chante le même soir les deux rôles avec une certaine régularité et qui puisse prétendre à lui prendre une première place bien méritée."
 

ENPLATEA - NORMAN MARSA (traduit de l'espagnol) : "En matière d’interprétation, Roberto Alagna -Turiddu dans Cavalleria Rusticana et Canio dans Pagliacci - est apparu comme un acteur tout terrain et la révélation théâtrale de la soirée. Ses prestations dans les deux opéras ont dignement mérité les brava nourris du public; d’autant qu'il a relevé avec maestria le défi ardu d'incarner les deux personnages dans la même soirée. Même s’il s’est montré plus prudent dans la première partie que dans la seconde où la colère et la jalousie tenaillent son personnage, Alagna s'est révélé expert en intensité expressive quand il a interprété 'Mamma, quel vino è generoso' dans Cavalleria Rusticana et le fantastique et intense 'Vesti le giubba' de Pagliacci; ce qui a provoqué des applaudissements bruyants et prolongés qui n'ont pas cessé, jusqu'à ce que l’acteur décide lui-même de quitter la scène pour continuer la représentation."
 

OPERAWORLD.ES - FELIX DE LA FUENTE (traduit de l'espagnol) : "Côté musical, la soirée a révélé une distribution enviable menée par un écrasant Roberto Alagna qui a brillé les rôles de Turiddu et Canio jusqu'au déchaînement d'applaudissements qui a salué son interprétation de 'Vesti la giubba' ".

VARIOUS |  ❝Triumph for Roberto Alagna as a superb Turiddu and spectacular Canio, enormous ability to connect with the audience, impetuous and exiting acting, generous and impeccable vocal performance, power, style, indisputable expressiveness and musicality.

ABC.ES - PEP GORGORI (translated from Spanish) : " Tenor Roberto Alagna thrilled the public of the Liceu in Barcelona. The Frenchman […] triumphs in the Catalan capital. He was cheered for his come back to Barcelona after six seasons of absence. Alagna remains a passionate singer with an enormous ability to connect with the audience. In this respect, the roles of Turiddu and Canio fit him like a glove and he shone by performing an impeccable "Vesti la Giubba", which received a prolonged applause."


LA VANGUARDIA - MARICEL CHAVRRIA (translated from Spanish) : "Hot-blooded Alagna - The tenor triumphs at the Liceu as the impetuous Sicilian of ‘Cavalleria rusticana’ and ‘Pagliacci’. But as soon as at the end of the first opera, the public could have already been fully satisfied: a little gem of verismo, with a Roberto Alagna who carries Sicily in his veins. With his vocal valiance and impetuous acting, he made the audience feel the outburst with which his character, Turiddu, defies his rival, for the love of Lola."


LLEGIR EN CAS D'INCENDI - MANEL HARO (translated from Catalan) : "A night which saw tenor Roberto Alagna shine. Tenor Roberto Alagna was immensely active in the roles of Turiddu (Cavalleria Rusticana) and Canio (Pagliacci), his voice was by far [exceptional], especially in the first opera. He showed power and style."


DIARI ARA BALEARS - JAUME RADIGALES (translated from Catalan) : "Success of the double bill 'Cavalleria Rusticana' and 'Pagliacci', with Roberto Alagna as triumphant, undisputed leader: The greatest of the evening at musical level, the French tenor offered a generous performance to the service of Turiddu and Canio / Pagliaccio. Passages such as ‘Mamma, quel vino è generoso’ or the Siciliana ‘O Lola’ in Mascagni’s work , or the famous ‘Vesti la giubba’ and ‘Un grande spettacolo’ in Leoncavallo’s one, confirm the state of grace of the singer who enjoys an indisputable expressiveness and musicality."


EL PERIODICO - PABLO MELENDEZ-HADDAD (translated from Spanish) : "Roberto Alagna was superb as Turiddu and Canio, tragic and lyrical, expressive and exciting. In 'Pagliacci', Alagna’s spectacular Canio was warmly applauded."