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  • Roberto Alagna | Tenor | Site Officiel - Official Website | robertoalagna.com

    ROBERTO ALAGNA TENOR | WEBSITE OFFICIEL Bas de page Sur la scène lyrique internationale depuis près de 40 ans, le ténor franco-sicilien inscrit plus de 60 rôles à son répertoire et opère avec succès des incursions régulières dans la chanson. Authentiquement populaire et aimé d'un large public, séduit par tous les aspects du chant et insatiable passionné de la voix, explorant sans cesse de nouveaux territoires artistiques, l'artiste mène une carrière inédite. PORTRAIT par Sylvain Fort (Extraits) : ❝ Roberto Alagna naît de parents siciliens en banlieue parisienne. Il aguerrit sa technique vocale en écoutant les grands ténors du passé et en suivant les conseils d'un vieux maître cubain, Rafael Ruiz. Pendant des années, il va, le soir, chanter dans les cabarets en s'accompagnant à la guitare. Mais son jardin secret, c'est l'opéra. En 1988, à 25 ans, il remporte le concours Pavarotti. La voix d'Alagna est lumineuse, irradiante. Les plus grandes scènes internationales, de New York à Vienne et Londres, lui ouvrent immédiatement leurs portes ; il est acclamé partout. Sa voix s'élargit, il ajoute à son répertoire les maîtres-rôles de l’opéra italien. Il poursuit avec enthousiasme son exploration des rôles français, et remet à l’honneur des opéras oubliés. Cette curiosité séduit des compositeurs contemporains qui composent pour lui. Peu nombreux sont les artistes lyriques à frayer ainsi de nouvelles voies. La discographie de Roberto Alagna reflète l’étendue de sa curiosité musicale. Le DVD y occupe également une place majeure. Il s’intéresse même aux techniques de réalisation. Le metteur en scène Benoît Jacquot lui demande d’incarner Mario dans la version cinématographique de Tosca, qui fait la part belle au jeu des chanteurs-acteurs. Adopté par un large public, sans jamais renier ses exigences de chanteur du grand répertoire lyrique, Roberto Alagna apparaît sur les plateaux de télévision où il donne la réplique à des chanteurs de variété, participe à des concerts caritatifs ou à des événements d’exception. Alagna aborde les grands rôles avec une fraîcheur inouïe, dans les plus grands théâtres du monde, à un rythme que personne d’autre que lui ne pourrait tenir. A cela s’ajoutent régulièrement les prises de risque et les initiatives étonnantes où le ténor s’engage à la surprise générale, sur un coup de cœur ou par instinct. Aux artistes qui cherchent le secret de l'élixir de jouvence, Alagna pourrait sans aucun doute répondre : la générosité, l’amour du public… et un inépuisable enthousiasme.❞ Plus à propos de Roberto Alagna > ACTUALITÉ REJOIGNEZ ROBERTO ALAGNA SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX Retrouvez toute l'actualité de Roberto Alagna sur sa page FACEBOOK officielle : concerts, opéras, disques, informations quotidiennes, contenus exclusifs et bien d'autres sujets à propos du ténor. Suivre sur FACEBOOK > Roberto Alagna est également présent sur INSTAGRAM et sur TWITTER, et partage du contenu vidéo sur sa chaîne YOUTUBE. Sur Scène Dernièrement / Prochainement Agence exclusive MARINELLA ALAGNA MANAGEMENT Contact > Album 2020 ❝ LE CHANTEUR ❞ Roberto Alagna consacre un album tout entier à la grande et belle chanson française et partage toute l'émotion, le plaisir et les souvenirs qu'elle évoque en lui. Plus à propos de l'album > Album 2019 ❝ CARUSO 1873 ❞ Roberto Alagna célèbre le légendaire ténor Enrico Caruso avec une sélection d’airs et chansons retraçant la carrière discographique de son illustre aîné, de 1902 à 1920. Plus à propos de l'album > Album 2018 Duos ❝ PUCCINI IN LOVE ❞ Aleksandra Kurzak & Roberto Alagna Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak consacrent leur album aux plus beaux duos d'amour de Puccini, avec le Sinfonia Varsovia Orchestra sous la direction de Riccardo Frizza. ​ Plus à propos de l'album > Haut de page Roberto Alagna | Trailer Lire la vidéo Facebook Twitter Pinterest Tumblr Copiez le lien Intégrer vidéo Lien copié Haut de page

  • » CAPONE MUSICAL | Roberto Alagna

    Menu SPECTACLES - PROJETS - TOURS Bas de page Capone THE MUSICAL Comédie musicale, Janv.2023 PARIS « AL CAPONE » , la comédie musicale ... ROBERTO ALAGNA (ALPHONSE CAPONE) BRUNO PELLETIER (ELIOT NESS) ANGGUN (LILI) THOMAS BOISSY (FRANCK CAPONE) KAÏNA BLADA (RITA CAPONE) ❝ Composée et écrite par Jean-Felix Lalanne , « CAPONE » , la comédie musicale, sera vraisemblablement le « spectacle événement » de l’année 2023 ! Je suis très heureux de faire partie de cette aventure artistique ... À suivre ! ❞ Roberto Alagna (Facebook) La comédie musicale, nouvel univers à explorer ? ❝ Jean-Félix Lalanne pensait à moi, on s'est rencontrés dans le Sud, il m'a fait écouter la musique, j'ai été emballé. Je suis comme ça, quand quelqu'un arrive à me séduire, me charmer, je me jette corps et âme. ❞ Le cloisonnement des répertoires ? ❝ Sur un Stradivarius, vous pouvez jouer du jazz, de la variété, on s'en fiche, l'instrument est là pour exécuter toute la musique que l'homme pu inventer. La musique traverse tout. ❞ Roberto Alagna (Midi Libre) ❝ Roberto Alagna était le choix idéal, ses origines italiennes, bien sûr, mais aussi parce que Capone adorait l'opéra. C'est un ami depuis longtemps et on cherche depuis toujours à travailler ensemble, que je puisse écrire pour lui. On a fait des choses mais ne sont pas sorties. Avec la période de confinement, il était disponible, il a lu et a adoré." A l'écoute des maquettes, le ténor est emballé et s'embarque dans l'aventure. "Ça le fait sortir de son milieu, il vient s'encanailler un peu avec les confrères de la pop et il aime bien ça" se réjouit Lalanne qui a pris la liberté de romancer l'histoire du magnat de la pègre et pour ficeler son intrigue. Il a imaginé une histoire d'amour entre une des sœurs de Capone et ... Eliot Ness. ❞ Jean-Félix Lalanne (Le Parisien) ​ ​ #CaponeTheMusical | Une nouvelle page FACEBOOK est née ! Abonnez-vous vite ici https://www.facebook.com/caponethemusical22 et suivez toute l'actualité et les coulisses de la création de la comédie musicale ! Avril 2022, Showcase de « AL CAPONE », Roberto Alagna aux côtés de ses partenaires et complices Anggun et Bruno Pelletier Photos (c) SOV - Roberto Alagna Officiel CLIQUEZ POUR RÉSERVER ! A partir du 28 janvier 2023 aux Folies Bergere, Paris Avril 2022, Showcase de « AL CAPONE », Roberto Alagna aux côtés de ses partenaires et complices Jean-Félix Lalanne, Anggun et Bruno Pelletier et au micro de RTL Photos (c) SOV- Roberto Alagna Officiel Menu SPECTACLES - PROJETS - TOURS Haut de page

  • SPECTACLES - PROJETS - TOURS | Roberto Alagna

    Menu ZOOM SUR Bas de page 2023 Capone THE MUSICAL Comédie musicale Janv. 2023 FOLIES BERGÈRE, PARIS Livret, Musique | Jean-Felix Lalanne 2014 MEDITERRANEO SPECTACLE MUSIQUES SACREES DU MONDE concert création 20° Ed. FESTIVAL DE Fès 14 JUIN 2014 ​ Direction artistique | David Alagna Roberto Alagna The Khoury PROJECT Menu ZOOM SUR Haut de page

  • BIOGRAPHIE | Roberto Alagna

    BIOGRAPHIE Bas de page ROBERTO ALAGNA TENOR ​ Partout, les plus grands lieux et festivals dédiés à l’art lyrique l’accueillent, de l’Opéra National de Paris au Metropolitan Opera de New York, en passant par le Royal Opera House de Londres, les Chorégies d’Orange, la Scala de Milan, le Staatsoper de Vienne ou le Deutsche Oper de Berlin. En 30 ans de carrière, il a inscrit à son répertoire plus d’une soixantaine de rôles : Alfredo, Calaf, Canio, Cavaradossi, Don Carlo(s), Don Jose, Faust, Manrico, Maurizio, Nemorino, Otello, Radames, Rodolfo, Romeo, Ruggero, Turiddu, Werther... Autant de prestations qui ont fait de Roberto Alagna le ténor français le plus célèbre au monde. Il aime aussi explorer et servir des ouvrages moins connus, à travers des productions, concerts ou enregistrements tels que Le Jongleur de Notre-Dame, Le Cid ou La Navarraise de Massenet, Fiesque de Lalo, Francesca da Rimini de Zandonaï, Gianni Schicchi de Puccini, Le Roi Arthus de Chausson ou L’Enfant prodigue de Debussy... Il chante également Vasco da Gama de Meyerbeer, l’édition critique de L’Africaine, rarement représentée. En 2017 au Metropolitan Opera, il reprend un flamboyant Cyrano de Bergerac d’Alfano dans sa version originale de 1935 (signalée comme la « version Alagna » sur la partition rééditée par Ricordi). Deux opéras contemporains ont même été composés pour lui, Marius et Fanny d'après Marcel Pagnol par Vladimir Cosma et Le Dernier jour d'un condamné d'après Victor Hugo : une œuvre composée par David Alagna sur un livret de Roberto et Frédérico Alagna et mise en scène pour la première fois en France en 2014, puis parue en DVD. UNE DISCOGRAPHIE PROLIFIQUE, UN ECLECTISME FERTILE ​ Véritable amoureux d'un nombre immodéré de rôles et du génie de leurs compositeurs, il présente une discographie impressionnante, à l'image de son insatiable curiosité lyrique. Sous contrat exclusif chez EMI (1993-2004) puis chez Deutsche Grammophon (2005-2017), il signe en 2017 chez Sony Classical. Avec des enregistrements pour Erato, Sony, EMI, Warner et Deutsche Grammophon ces 10 dernières années, sa discographie est l’une des plus fournie qui existe et couvre un large éventail : intégrales, duos, oratorios, recueils de grandes œuvres lyriques, opéras, airs sacrés, chansons... Credo , Viva Opéra , Airs de Berlioz , Bel canto , Robertissimo , Luis Mariano , Sicilien , Pasión sont quelques-uns des nombreux albums qui composent son catalogue, représentant des millions d’exemplaires vendus et reflétant l’éclectisme musical de sa carrière. Il reçoit un bel accueil pour son récital sorti fin 2014, Ma Vie est un Opéra , un émouvant récital d’airs et duos illustrant sa vie et sa carrière à la manière d’un livret d’opéra. A l'automne 2016 il offre dans l’album Malèna sept chansons originales ainsi que des grands standards napolitains soigneusement revisités. En octobre 2018 paraît son premier album de duos entièrement dédié à Puccini, Puccini in Love , enregistré chez Sony avec la soprano Aleksandra Kurzak, ainsi qu’un enregistrement de La Navarraise de Massenet chez Warner Classics. Un nouveau disque solo Caruso 1873 –hommage au grand ténor napolitain Enrico Caruso – paraît fin 2019 chez Sony Classical. A l’été 2020, marqué par la crise sanitaire et ses restrictions, il imagine et enregistre Le Chanteur , un album de variété aux couleurs jazz et swing, entièrement dédié à la belle et grande Chanson française. ​ ​ ​ UN SOLIDE APPETIT POUR LA RECHERCHE ET LA CREATION ​ Hors des sentiers battus, explorant constamment de nouveaux styles et idées – au disque, sur scène et en tournée, Roberto Alagna révèle clairement son désir de donner davantage à son public et de nourrir son appétit pour l’étude et la création. L’éclectisme musical qui a toujours été cher au cœur du ténor est l’héritage fertile de ses racines. Comme de tout le chemin parcouru depuis ses débuts lorsque, à l'âge de 17 ans, chantant le soir dans les cabarets parisiens, il rencontre le contrebassiste et chanteur cubain Rafaël Ruiz. Il fut son premier professeur de chant. Quelques années plus tard, en 1988, il remporte le Concours Pavarotti à Philadelphie, donnant un élan décisif à la carrière qu'il mène depuis à un rythme soutenu, de façon quasi instinctive, avec une vitalité et une fraîcheur sans cesse renouvelées. ​ Séduit par tous les aspects du chant, le ténor opère des incursions régulières dans la musique populaire : en marge d'une activité opératique des plus denses, il s'impose avec réussite dans le domaine de la chanson traditionnelle, un crossover entre genres qu’il pratique avec le même engagement, la même générosité et sincérité, la même rigueur et exigence technique. Sans que jamais l'un ne se fasse au détriment de l'autre, mais au contraire l'un nourrissant l'autre. Son succès en la matière on fait de Roberto Alagna un artiste authentiquement populaire, aimé de son public, toujours plus large et varié. ​ A partir de 2009, il rencontre un large succès avec ses tours de chant (Mariano , Sicilien , Pasión …). En 2013 sa tournée Little Italy , spectacle hommage à ses origines et à la culture musicale italienne dans toute sa variété, remporte un franc succès dans plus d'une quinzaine de villes françaises. En 2014, Roberto Alagna se produit dans le cadre du Festival international de Musiques Sacrées du Monde de Fès (Maroc), y créant l'événement avec un spectacle inédit, Mediterraneo . Accompagné par un ensemble instrumental oriental, il y mêle des titres des répertoires lyrique, sacré et traditionnel, à la croisée des influences occidentales, arabo-andalouses, siciliennes et napolitaines. Un DVD du concert est édité en 2015, accompagnant son album Noël . En 2016, il emmène en Australie un concert mêlant à la fois grands airs lyriques et chansons populaire, à l’image de sa culture musicale. Il renouvelle plus d’une fois l’expérience de créer de tels programmes inédits à travers le monde, affichant une capacité unique à user de son instrument de ténor tout en restant fidèle au style de ce qu’il interprète. ​ Dans ces prestations scéniques - comme dans le travail de création qui l'accompagne – Alagna trouve une forme de respiration ainsi que de nouvelles ressources, et y gagne également une aura toute particulière, rare dans le monde lyrique. Son émouvante Marseillaise interprétée le 14 juillet 2005 au pied de la tribune présidentielle sur les Champs-Elysées reste dans les mémoires. Aussi, le récital qu’il donne en 2009 dans le cadre prestigieux des jardins du Château de Versailles fut un autre temps fort remportant l'adhésion d'un public élargi. A cette occasion, il amène près de 8000 personnes à l'écouter interpréter des airs célèbres de l'opéra français mais aussi remettre à l'honneur certains ouvrages oubliés de ce répertoire, sous la direction de son complice, le chef Michel Plasson. ​ UN ARTISTE COMPLET ​ Roberto Alagna apparaît dans de nombreux DVD. Le cinéma l'appelle également. Tout d'abord avec Tosca de Benoît Jacquot (2001), puis Roméo et Juliette de Barbara Willis Sweete (2002). Sur scène comme dans ces film-opéras, Roberto Alagna donne pleine mesure à ses talents d'acteur pour lesquels, dès 1995, il avait été distingué du prix Laurence Olivier au titre de son interprétation londonienne de Roméo. Une récompense théâtrale britannique très rarement attribuée à un artiste lyrique. ​ Ouvert aux expériences innovantes, au service de la promotion de l'art lyrique, Roberto Alagna se prête régulièrement à l'exercice exigeant des retransmissions télévisuelles ou cinématographiques en direct (à Orange, au Metropolitan Opera de New York, à Vienne…). Convaincu de l'importance du DVD dans l'avenir de l'opéra enregistré et de l'intérêt de décloisonner les disciplines artistiques, il s'engage également, en collaboration avec ses frères David et Frédérico, dans des réalisations originales telles que Orphée et Eurydice de Gluck, Cyrano de Bergerac d'Alfano, Pagliacci de Leoncavallo, Werther de Massenet... Paru début 2014, le DVD de cette dernière production restera classé neuf semaines consécutives au classement des ventes de DVD musicaux français tous genres confondus. ​ Explorant sans cesse de nouveaux territoires artistiques, Roberto Alagna apparaît régulièrement à la télévision française, dans des émissions spéciales ou des spectacles musicaux dédiés qu’il concourt à construire (Roberto Alagna chante Noël , Roberto Alagna chante le Royaume-des-Deux-Siciles à Versailles , Les plus beaux duos de Roberto Alagna …) ​ Il inspire livres et films documentaires. Après avoir raconté sa saga familiale dans un premier livre (Je ne suis pas le fruit du hasard - Alagna/Mazingarbe, Ed. Grasset), il prend lui-même la plume en 2018 sous la sollicitation de son ami Alain Duault pour écrire son “dictionnaire intime” (Mon dictionnaire intime – Alagna/Duault, Ed. Le Passeur). ​ UNE PASSION COMMUNICATIVE POUR LA VOIX ET LA SCENE ​ Mu par sa passion de la voix, c'est avec enthousiasme et sérénité qu'il aborde ses nombreux projets. Sur la scène lyrique, ses derniers engagements témoignent de toute l'amplitude de son répertoire. Au cours des trois dernières années, il l’élargit encore avec plusieurs prises de rôle, par exemple Des Grieux dans Manon Lescaut de Puccini au Metropolitan Opera, Azaël dans L’enfant prodigue de Debussy en version de concert à Paris, Eleazar dans La Juive d’Halévy à Munich. KS Alagna fait des débuts remarqués dans le rôle de Samson dans Samson et Dalila de Saint-Saëns à Vienne. En 2018/2019, il fait l’ouverture de la nouvelle saison du Metropolitan Opera dans une nouvelle production de cet ouvrage et interprète pour la première fois Rodolfo dans Luisa Miller en version de concert à Monte-Carlo. Après avoir chanté sa 100ème performance à l’Opéra de Paris en Otello , il monte également pour la 100ème fois sur la scène du Royal Opera House en mai 2019, dans Andrea Chenier . En 2019/2020, il se produit dans Don Carlo à Paris, puis dans les rôles de Turiddu et Canio dans la double affiche Cavalleria Rusticana et Pagliacci à Barcelone. Début 2020 au Metropolitan Opera, il fait un retour très réussi dans une reprise acclamée de La Bohème , à 24 ans d’intervalle et 30 ans après ses débuts dans le rôle de Rodolfo. Fin 2020 à Berlin, il fait ses débuts dans le répertoire Wagnérien dans le rôle de Lohengrin de Wagner. ​ Biographie | Janvier 2021

  • PRESSE | Roberto Alagna

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  • ACTUALITE | Roberto Alagna

    Bas de page Actualité Chaque jour, trouvez des nouvelles de Roberto Alagna, en consultant ses profils officiels sur les réseaux sociaux : Communiqués, concerts, opéras, disques, informations, partages, contenus exclusifs et bien d'autres sujets à propos du ténor ... Rejoignez-le dès aujourd'hui en vous inscrivant/abonnant à ses réseaux et recommandez les autour de vous. Faites grandir notre communauté ! FACEBOOK CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR EXPLORER https://www.facebook.com/RobertoAlagna.Tenor INSTAGRAM TWITTER CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR EXPLORER https://twitter.com/roberto_alagna Haut de page

  • CRITIQUES - REVUES DE PRESSE p1 | Roberto Alagna

    Index CHRONIQUES Bas de page CRITIQUES - REVUE DE PRESSE 2021 2021-Concert Saint Denis 2021-NuitVerdienne-Orange 2021-SamsonDalila-Orange 2020 2020-Lohengrin-Berlin SO 2020-Pagliacci-Wien 2020-Butterfly-München ... 2021 LA SUITE >> 2019 2019-Cav&Pag-Barcelona 2019-DonCarlo-Paris 2019-AndreaChenier-ROH Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX SAMSON ET DALILA, SAINT-SAËNS | THÉÂTRE ANTIQUE, ORANGE chorégies D'ORANGE 10 JUILLET 2021 + RETRANSMISSION TV VENTOUX-OPERA - BRUNO ALBERRO | ❝Roberto Alagna, le retour du Héraut en Samson ❞ EXTRAIT (publié en français): " Pour incarner ce personnage il fallait un lieu à la dimension du mythe de ce personnage biblique où le ténor pourrait exprimer sa vaillance et son engagement. Au théâtre antique, Roberto Alagna se voit offrir un monument dédié à l’histoire pour exprimer les états d’âme de Samson, héros et guide d’un peuple prisonnier de sa trahison, de sa foi et de son amour pour Dalila. Plus que des qualités vocales, ce rôle nécessite une présence pour focaliser le regard dans de longues arias où il sera seul, sur l’immense plateau de quelque 70 mètres d’ouverture. De bons chanteurs il y en a un bon nombre, capable de concentrer l’attention seul sur scène beaucoup moins. Roberto Alagna ou Marie-Nicole Lemieux font partie de ses raretés. " FORUM OPERA - CHRISTIAN PETER | ❝La prestation de Roberto Alagna lui vaut un accueil triomphal du public, subjugué par sa vaillance et l'ampleur de son medium. Forme vocale éblouissante, diction irréprochable, incarnation subtile et fouillée ❞ EXTRAIT (publié en français): " Un spectacle d’ouverture éblouissant pour lequel Jean-Louis Grinda a réussi l’exploit de réunir une distribution de haut vol entièrement francophone dont la diction, globalement irréprochable, permet de suivre l’action sans avoir recours aux surtitres. Roberto Alagna dont c’est le grand retour aux Chorégies d'Orange dans un personnage qu’il rêvait d’incarner sur cette scène après l’avoir promené de Vienne à New-York en passant par Paris, témoigne d’une forme vocale éblouissante. Il faut dire que le rôle convient idéalement à ses moyens vocaux actuels. Dès son entrée, « Arrêtez, ô mes frères », l’auditoire est subjugué par la vaillance dont il fait preuve et l’ampleur de son medium. Tout au long du spectacle Roberto Alagna propose une incarnation subtile et fouillée qui culmine dans un air de la meule déchirant. Au salut final, sa prestation lui vaut un accueil triomphal du public local." RESMUSICA - PATRICE IMBAUD | ❝Un Samson incontournable. Roberto Alagna est parfaitement convaincant de bout en bout par ses arguments vocaux comme par son abattage scénique ❞ EXTRAIT (publié en français): " Il faut bien reconnaître que depuis sa prise de rôle à l’Opéra de Vienne en 2018, suivie d’une brillante confirmation au MET, Roberto Alagna est devenu en quelques années, et à juste titre, un Samson incontournable. Dans le cadre de la répétition générale à laquelle nous avons assistée, Roberto Alagna campe un Samson parfaitement convaincant de bout en bout par ses arguments vocaux (puissance, diction, legato, timbre et homogénéité du chant dans tous les registres) comme par son abattage scénique " BACHTRACK- FRANCOIS JESTIN | ❝Deux étoiles sous le ciel d'Orange, Alagna inégalable... Clarté du texte, diction prodigieuse, forme vocale resplendissante, medium élégant, graves nourris, aigus brillants et robustes ❞ EXTRAIT (publié en français): " On redoute l’avertissement de Jean Louis Grinda directeur des Chorégies d'Orange « si un artiste voulait se réserver pour la première de samedi, je suis sûr que vous comprendriez… ». Mais la crainte disparaît rapidement, l’équipe artistique ne s’économisant en rien en prévision de l’unique représentation avec public du 10 juillet. [...] C’est surtout la présence du couple formé par Roberto Alagna et Marie-Nicole Lemieux dans les deux rôles-titres qui crée l’évènement. Dès son entrée en scène, le ténor français déroule une diction absolument prodigieuse associée à une forme vocale resplendissante. Le medium est élégant, les graves nourris et les aigus suffisamment brillants et robustes. Ne serait-ce que pour la clarté du texte, Alagna dans un bon soir paraît inégalable à l’heure actuelle ! " L’ÉCHO DU MARDI - ANDREE BRUNETTI | ❝Enthousiasme général pour le retour tant attendu dans le rôle-titre de Samson de Roberto Alagna, qui fait preuve d'une immense générosité dans sa prestation lors de la générale et reçoit une véritable ovation ❞ EXTRAIT (publié en français): " Samson et Dalila dont la générale a eu lieu mercredi soir a littéralement soulevé l’enthousiasme des 4 000 spectateurs massés dans les gradins, soit la moitié de la contenance habituelle, jauge sanitaire oblige. De retour aux Chorégies pour la 16ème fois, Roberto Alagna qui a déjà chanté ‘Samson’ il y a 3 ans au Metropolitan de New-York et à Paris le reconnaît : « Il n’y a jamais de rôle facile pour un ténor. Ce personnage est intense et demande beaucoup d’émotion, la tessiture est ample et chanter en plein air avec parfois du mistral exige le meilleur » et Roberto a fait preuve d’une immense générosité dans sa prestation. Il a reçu une véritable ovation mercredi à l’issue de la générale avec de longs applaudissements qui lui ont fait au chaud au cœur. Au point qu’avant de rentrer dans sa loge, il a fait nombre de ‘cheks’ aux spectateurs ébahis d’une telle proximité " DIAPASON - VINCENT AGRECH | ❝Samson en majesté à Orange. Roberto Alagna et Marie-Nicole Lemieux illuminent Le Théâtre Antique d'Orange. Il valait la peine d'attendre cinq ans le retour de Roberto pour le titre qu'il voulait mordicus donner aux Chorégies d'Orange, et une année supplémentaire induite par le report. Bravo ❞ EXTRAIT (publié en français): " Un couple star au sommet dans la fresque biblique de Saint-Saëns. On le savait pour lui, tant la tessiture et la projection sont idéalement ceux du rôle, avec ce que son prédécesseur n'y eut jamais, la lumière d'or dans le timbre, et par-dessus tout cette fusion de la diction française et du phrasé qui, d'une leçon de déclamation, fait un grand moment de musique et de poésie. [...] L'entente musicale et théâtrale entre les deux partenaires est tout simplement idéale ; sans rien perdre de spectaculaire, l'œuvre se départ grâce à eux de toute emphase, ces mots qui par d'autres sonneraient convenus redeviennent d'aujourd'hui pour nous bouleverser à chaque instant et chaque accent. Il valait la peine d'attendre cinq ans le retour de Roberto pour le titre qu'il voulait mordicus donner à Orange, et une année supplémentaire induite par le report. Bravo aux Chorégies pour cette persévérance, et pour reprogrammer des œuvres sortant des sentiers battus, qui ont tant à nous dire ici. " ÔLYRIX - JOSE PONS | ❝Triomphe mérité pour un Samson tout de clarté et d'intensité. Samson et Dalila font vibrer le mur du Théâtre Antique d’Orange ❞ EXTRAIT (publié en français): " Absent des Chorégies d'Orange depuis plusieurs années, Roberto Alagna reconstruit d’emblée des liens forts avec le public présent. Dans une forme vocale optimale, il campe un Samson tout de clarté et d’une intensité expressive remarquée. Ténor lyrique bien plus que dramatique, Roberto Alagna émeut par un chant conduit avec ferveur notamment dans ses interventions au 1er acte, suffisamment puissant, à l’aigu assuré et aux notes tenues avec une belle facilité. Sa diction idéale et sa latinité marquent le rôle dans tous ses retranchements et ses contradictions. […] Le public réserve un triomphe mérité à l’ensemble des protagonistes de ce Samson et Dalila, ovationnant longuement Roberto Alagna pour son retour. […] L’unique soirée publique aura lieu samedi 10 juillet et fera l’objet d’une retransmission simultanée sur les ondes de France Musique, puis d'une diffusion sur France 5 le 16 juillet. " LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ - PASCAL TURC | ❝Une distribution éblouissante captive l'auditoire. La générale sur la voix du succès ❞ EXTRAIT (publié en français): " L’immensité du lieu, l’absence de décor, le souffle de la nuit, tout concorde pour mettre les voix des artistes au premier plan. Et justement ces voix captent, capturent et captivent l’auditoire qui en reste muet d’émotion. Une distribution éblouissante qui a ravi les quelque 4500 spectateurs de ce mercredi soir 7 juillet à l’occasion de la générale. " LE FIGARO - CHRISTIAN MERLIN | ❝Aux Chorégies d'Orange, Roberto Alagna et Marie-Nicole Lemieux portent haut Saint-Saëns. Sur la scène du Théâtre antique d’Orange dans Samson et Dalila, ils brillent par leur chant et leur interaction parfaite ❞ EXTRAIT (publié en français): " Lui chante avec sa voix claire et haute, sans jouer à l’assombrir, sa diction française exemplaire, son legato de haute lignée, et sans chercher à claironner pour faire héroïque. Elle sait qu’il n’est pas besoin de forcer pour passer la rampe à Orange, faisant confiance à la sensualité naturelle de son timbre, à l’élégance de sa ligne de chant et à la qualité de ses nuances. Leur interaction est superbe, tant pour le mariage des voix que pour la sensibilité à fleur de peau de ces deux amoureux sincères" KRONEN ZEITUNG | ❝Quel Samson ! Roberto Alagna a tout éclipsé. Fêté en héros de cette soirée de gala, il a interprété le magnifique rôle de ténor héroïque avec une émission claire et distincte, confiant et assuré dans le haut registre ❞ EXTRAIT (traduit de l'allemand): " Roberto Alagna, quel Samson ! En France, c'est un "lieu magique de l'opéra". Le Théâtre Antique de la petite ville provençale d'Orange est l'arène à ciel ouvert la mieux conservée au monde d'il y a 2000 ans. Le roi Louis XIV a qualifié la muraille romaine de 37 mètres de haut de "plus belle muraille" de son empire. [...] Le Grand Opéra "Samson et Dalila" de Camille Saint-Saëns a été mis en scène par Jean-Louis Grinda, directeur du Festival et de l'Opéra de Monte-Carlo, dans la tradition, mais dans le respect de l'oeuvre, avec les choeurs de l’Opéra de Monte-Carlo et de l'Opéra d'Avignon. […] Le ténor star Roberto Alagna, qui a déjà chanté plus de [15] rôles dans la célèbre arène, a tout éclipsé. Il fut fêté en héros de cette soirée de gala. Il a interprété ce magnifique rôle de ténor héroïque avec une émission claire et distincte, confiant et assuré dans le registre aigu." OPERA ACTUAL - ALBERT GARRIGA | ❝Alagna s'approprie Samson. Éblouissant de bout en bout, avec naturalité de timbre, musicalité, vaillance, courage, simplement superbe et émouvant, il érige son Samson comme la référence actuelle du rôle ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol): " Roberto Alagna revient à Orange avec un rôle qu'il a déjà interprété avec succès en 2018 pour Vienne, Paris et le Met, mais que depuis il n'avait plus repris jusquà cet été. […] Le chanteur franco-italien, bon connaisseur de son instrument, était en permanence Samson […] Son Samson fut éblouissant de bout en bout, pour son timbre naturel caractéristique, pour sa musicalité, sa vaillance et son courage. Au 2ème acte, il fut tout simplement superbe et couronne son air du 3ème acte "Vois ma misère, hélas!" d’une prodigieuse et émouvante lamentation, érigeant son Samson comme la référence actuelle pour le rôle." CONCERTONET - CLAUDIO POLONI | ❝Un Samson d'exception. Le spectacle est illuminé par le somptueux Samson d’Alagna qui séduit sur toute la ligne : diction irréprochable, projection insolente, aigus claironnants, accents véhéments. Un Samson fougueux et incandescent, au meilleur de sa forme. La soirée restera dans les mémoires grâce à la splendide prestation de Roberto Alagna ❞ EXTRAIT (publié en français): "Un Samson d’exception. Bonheur. C’est le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’on pénètre dans Le Théâtre Antique d'Orange. Bonheur d’assister à une représentation d’opéra dans un cadre majestueux après l’annulation de l’édition 2020 des Chorégies d'Orange. […] Le spectacle de cette édition 2021 est illuminé par le somptueux Samson de Roberto Alagna, qui séduit sur toute la ligne: diction irréprochable, projection insolente, aigus claironnants, accents véhéments, le ténor campe un Samson fougueux et incandescent, au meilleur de sa forme. […] Jean-Louis Grinda a assuré une mise en place extrêmement fluide et efficace des choristes et des chanteurs, exploitant habilement le cadre du Théatre antique. Tout au long du spectacle, des vidéos sont projetées sur le mur et la scène finale, qui voit la destruction du temple, est particulièrement impressionnante. A n’en pas douter, la soirée restera dans les mémoires grâce aà la splendide prestation de Roberto Alagna. Tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’y assister pourront s’en rendre compte le 16 juillet, en regardant le spectacle sur France 5." GBOPERA - JOCELYNE DE NICOLA | ❝Superbe représentation. Roberto Alagna - allure sans ride, voix affirmée, chaude et ronde, très à l’aise sur l’immense scène - impose sa présence, s’investit, transmet ses sentiments et nous fait vivre de belles émotions musicales. Beauté du timbre, phrasé musical, souffle, aigus colorés, diction parfaite, sincérité du chant et du personnage ❞ EXTRAIT (traduit de l'italien): "Roberto Alagna, absent des Chorégies d'Orange depuis 6 ans, retrouve le chemin de cette immense scène pour le plaisir de tous les amateurs d’opéras. Samson est le rôle qu’il souhaitait interpréter ici; c’est chose faite. Son allure n’a pas pris une ride et la voix reste affirmée, chaude, ronde. Toujours très à l’aise sur cette scène qu’il connaît bien il impose sa présence dès son entrée et l’on retrouve, dans cette tessiture qui lui convient, toutes les qualités qui nous ont séduits depuis de nombreuses années : beauté du timbre, phrasé musical, souffle, aigus colorés dans une diction parfaite. Ce que nous aimons aussi chez le ténor français c’est la sincérité de son chant et de ses personnages. S’investissant, il nous transmet ses sentiments ; on le sent guerrier, vainqueur, tourmenté par ses doutes, fragilisé par sa passion, réveillé par sa foi. Sur cette immense scène, Roberto Alagna a su, encore une fois, nous faire vivre de belles émotions musicales et nous espérons qu’elles ne seront pas les dernières ici. […] Superbe représentation qui commémore avec brio le centenaire de la disparition du compositeur et succès assuré." TV83 - JEAN-PIERRE PRINCIPIANO | ❝Alagna impérial, domine la soirée : diction incisive et ample, émission parfaite, vaillance dans l’aigu rayonnant, legato, notes tenues éclatantes, incarnation émouvante, retrouvailles heureuses ❞ EXTRAIT (publié en français): "Alagna impérial. On aura sans doute perçu, outre l’émotion du retour, une grande qualité d’écoute de la part du public . Très attendu, le ténor Roberto Alagna était au rendez-vous. Vaillance dans les aigus de la fin des deux actes « Trahison ! » et « En ce lieu ! » avec un [Si b] éclatant et tenu, il a surtout dominé la soirée par sa diction française parfaite (on comprend tout ce qu’il chante) et rappelons-le sans micro. Il a incarné le héros biblique avec émotion, retenue et un legato ne cédant pas à des effets faciles. Son émission est parfaite, sa diction incisive et ample rappelant la grande tradition des ténors français tel que George Thill et l’aigu rayonnant. […] Une belle soirée lyrique, hommage à la musique et au chant français à travers une oeuvre fleuron du grand opéra romantique. Retrouvailles heureuses d’un public avec ce lieu mythique et son ténor préféré." CLASSIQUENEWS - ERNST VAN BECK | ❝Alagna, très convaincant en Samson, démontre une intensité qui émeut, une grandeur vulnérable et pourtant surnaturelle ❞ EXTRAIT (publié en français): "La production de Samson et Dalila par Jean-Louis Grinda souligne opportunément le centenaire Saint-Saëns 2021. Roberto Alagna [se révèle] très convaincant en Samson guidé par l’Ange de Jehova, héros humain et tristement naïf, investi par sa mission divine, bientôt vaincue par Dalila, sirène fatale, pilotée par le Prêtre de Dagon. Libérateur malgré tout des hébreux, Samson / Alagna démontre dans le III, une intensité qui convainc et émeut, une grandeur vulnérable et pourtant surnaturelle." TOUTE LA CULTURE - PAUL FOURIER | ❝Une fête musicale. Avec Roberto Alagna : timbre impeccable dans l’intonation, la projection et la diction ❞ EXTRAIT (publié en français): "Le ténor porte à bout de bras la nouvelle production de l’opéra de Camille Saint-Saëns dans Le Théâtre Antique d'Orange. Après quelques années d’absence, cette production sonne comme le grand retour de Roberto Alagna sur cette scène qu’il connaît bien pour y avoir déjà chanté à seize reprises. L’artiste […] imprime au rôle toute sa science du chant. Si Roberto Alagna est un immense chanteur, il est aussi, dans l’opéra français, un diseur hors pair, imprimant à chaque mot, à chaque phrase une diction souveraine. Celle-ci, alliée à une projection parfaite, permet, ce soir, à chaque spectateur de l’immense théâtre de savourer chacune des syllabes, chacun des mots du livret de Ferdinand Lemaire. Une simple phrase comme « Tes pleurs ravivent ma douleur » lui suffit pour humaniser le héros biblique. Si l’on ajoute à cela une intelligence du texte et un legato inaltéré, l’on se demande qui aujourd’hui, peut, mieux que lui peut interpréter le personnage. En somme, ce soir, Alagna faisait de Samson, le symbole de sa propre puissance inaltérée." LE MONDE - MARIE-AUDE ROUX | ❝Le Samson idéal de Roberto Alagna déchaîne les Chorégies. Retour triomphal dans un rôle dont il est sans doute le meilleur tenant actuel. Forme olympique. Éblouissante subtilité. Véritable succès public ❞ EXTRAIT (publié en français): "A tout seigneur, tout honneur. C’est peu de dire que Roberto Alagna fait un retour triomphal aux Chorégies d'Orange dans un rôle dont il est sans doute le meilleur tenant actuel, comme en témoignent ses incarnations sur les scènes internationales, sans oublier Paris (en version de concert en juin 2018 au Théâtre des Champs-Elysées). […] La forme olympique du grand ténor français s’affiche d’emblée. Souffle, clarté, puissance, aigus solaires, medium gorgé de couleurs, le Samson d’Alagna est idéal, jamais monolithique, mais au contraire d’une éblouissante subtilité, imprégnant chaque phrase et chaque inflexion de théâtre et de poésie" LA PROVENCE - F.B. | ❝Des retrouvailles vibrantes autour de "Samson et Dalila". Ce rôle tourmenté, vocalement exigeant va à Roberto Alagna comme un gant. Ferme et vaillant, émouvant, déchirant dans ses ultimes implorations à Dieu, la voix plus puissante et plus claire que jamais, dans une diction parfaite, il affiche une forme éblouissante qui crève littéralement l'écran ❞ EXTRAIT (publié en français): "Quelles émotions ! Le théâtre antique bondé vivait et vibrait enfin à nouveau ce samedi soir pour accueillir Samson et Dalila. Quel bonheur de retrouver les Chorégies d'Orange après un an, Roberto Alagna (6 ans), Marie-Nicole Lemieux (5 ans) et l'opéra du génial Saint-Saëns (43 ans) dans un déconfinement maîtrisé, une joie largement partagée. Roberto Alagna l'avait promis en 2015 : "Je reviendrai aux Chorégies si l'on me propose de chanter Samson ". On comprend pourquoi. Ce rôle tourmenté, vocalement exigeant, partagé entre amour de Dieu et amour humain, lui va comme un gant. La voix plus puissante et plus claire que jamais, dans une diction parfaite, affichant une forme éblouissante qui crève littéralement l'écran. Samson-Alagna sait être ferme et vaillant, "Frères brisons nos chaînes", émouvant dans son duo, lançant à plusieurs reprises "Dalila, je t’aime", déchirant dans ses ultimes implorations à Dieu : "Daigne pour un instant Seigneur, me rendre ma force première !" OPERA ONLINE - ALAIN DUAULT | ❝L'évidence du métier. Une leçon de chant. Samson semble d’une parfaite évidence : Roberto Alagna, que le temps ne semble pas atteindre, a 58 ans et chante comme s’il en avait 30. La maîtrise apaisée de ses moyens inentamés fait merveille. Diction admirée, timbre lumineux, émission claire, haute, franche, sens du phrasé qui sait alterner souplesse et mordant, legato tout simplement parfait. Scéniquement pas de surjeu ni dans l'ardeur combattante, ni dans la détresse : beauté nue d'une incarnation. Complète réussite d’un spectacle qui marquera l’histoire des Chorégies d'Orange ❞ EXTRAIT (publié en français): "La caractéristique de Samson et Dalila est de tout concentrer sur trois personnages, Samson, Dalila et le chœur. Le chœur est homogène, comme s’il ne faisait qu’un, ses déplacements sont toujours justes, sans emphase, ajoutant une évidence visuelle à son expressivité. Des deux autres personnages, le premier qui apparait, Samson, semble lui aussi d’une parfaite évidence : Roberto Alagna a 58 ans et il chante comme s’il en avait 30 ! C’est, comme celui de Samson, le secret préservé de ce ténor que le temps ne semble pas atteindre. Au contraire, la maîtrise comme apaisée de ses moyens inentamés fait merveille comme rarement dans ce rôle : on sait combien sa diction française est source d’admiration autant pour le public que pour ses collègues, mais c’est parce qu’elle est assise sur un timbre lumineux, une émission claire, haute, franche, un sens du phrasé qui sait alterner souplesse et mordant, un legato tout simplement parfait : une leçon de chant ! D’ailleurs, il ne surjoue rien non plus scéniquement, il est Samson, dans son ardeur combattante comme dans sa détresse. Beauté nue d’une incarnation. L’évidence du métier. [...] Complète réussite d’un spectacle qui marquera l’histoire des Chorégies – et qui rassure sur la capacité à unir des forces multiples pour servir une grande œuvre, avec de grands artistes parfaitement choisis, avec une probité mise au service de cette œuvre, c’est-à-dire l’évidence du métier." PREMIERE LOGE - LAURE CHAUVRIS | ❝Retour triomphal de Samson et Dalila aux Chorégies d'Orange. Roberto Alagna en très grande forme, la voix à son firmament, au medium puissant et plein, aux aigus larges. Du grand, très grand Alagna ! ❞ EXTRAIT (publié en français): "Roberto Alagna, en très grande forme, incarne un Samson tout en nuances, à la fois héroïque et sûr de la puissance de son Dieu incarné par un ange-enfant aux ailes lumineuses qui le guide au premier acte, galvanisant les Hébreux et les incitant à se libérer du joug des Philistins, et plein de doutes dès qu’apparaît Dalila, son talon d’Achille, jusqu’au sacrifice final où il retrouve sa force perdue pour détruire les ennemis des Hébreux. La voix est à son firmament, au medium puissant et plein, aux aigus larges jusqu’à ce contre-ut final magnifique qui clôt l’ouvrage et laisse le spectateur ébahi et émerveillé. Un frisson parcourt le public avant que ne se déclenche un tonnerre d’applaudissements. Du grand, du très grand Alagna !" JOURNAL ZIBELINE - SUZANNE CANESSA | ❝Samson et Dalila fait trembler les murs du Théâtre Antique. Alagna s’impose comme l’un des plus grands interprètes contemporains de Samson ❞ EXTRAIT (publié en français): " Conçu pour l’édition de 2020, le très attendu Samson et Dalila habilement mis en scène par Jean-Louis Grinda avait déjà conquis, en 2018, le public monégasque. Il n’a fait qu’une bouchée de celui des Chorégies. La distribution, idéale, est évidemment pour beaucoup dans ce succès. Celle-ci rassemble Roberto Alagna, qui s’est imposé comme le plus grand interprète contemporain de Samson, et Marie-Nicole Lemieux, qui l’avait accompagné lors d’une version concert il y a trois ans. L’alchimie entre les deux interprètes demeure intacte une fois transposée à la scène : sur le vaste plateau du Théâtre Antique, le timbre corsé et la voix puissante d’Alagna, qui sait passer en une note de la joie au sanglot, se marient à merveille au vaste ambitus de Lemieux […]. Ce Samson-là semble à peine sorti de l’enfance, fasciné par la séduction complice et sensible d’une Dalila chaleureuse […]." LE MONDE - RENAUD MACHART | ❝Samson et Dalila magnifié par un Roberto Alagna des grands soirs ❞ EXTRAIT (publié en français): " L’opéra-péplum de Saint-Saëns, filmé dans le cadre grandiose du théâtre antique d’Orange, en juillet 2021, est magnifié par le français Roberto Alagna et la canadienne Marie-Nicole Lemieux. Interprété par un Roberto Alagna des grands soirs et une Marie-Nicole Lemieux à la voix capiteuse, les deux chantant un français d’une parfaite intelligibilité, le tout dans une mise en scène signée Jean Louis Grinda." Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX CONCERT TRIO, NUIT VERDIENNE | CHOREGIES D'ORANGE, THEÂTRE ANTIQUE 24 JUILLET 2021 VENTOUX OPERA - BRUNO ALBERRO | ❝TRIO IMPÉRIAL ET CHARISMATIQUE sous la statue d’Auguste. Alagna, de cette veine de champion qui impulse l’énergie. La magie opère. Résultat au-delà des espérances, surtout quand on est chez Verdi, où rien n’est simple sauf l’apparence ❞ EXTRAIT (publié en français): " A l’opéra Roberto Alagna est de cette veine de champion qui impulse l’énergie. On l’a vu ce samedi soir aux Chorégies d'Orange où il partageait la scène du théâtre antique avec le baryton Ludovic Tézier et la basse russe Ildar Abdrazakov. Un trio impérial sous la statue d’Auguste. Pouvait-on rêver mieux ? […] Trois interprètes sur l’immense plateau sans décor et pourtant tellement rempli de leur présence. Et c’est bien là aussi la classe : occuper l’espace sans artifice autre que son costume de ville et des chaussures vernis. Simplement en étant là avec sa voix et son charisme. Et la magie a opéré, dépassant les attentes du public. Il suffit de garder à l’image le rappel où les trois complices ont délaissé Verdi pour aller vers d’autres arias. […] Si le rappel a été festif, si la complicité des trois chanteurs était prégnante, tant Alagna, que Tézier ou Abdrazakov se devaient de convaincre, même des spectateurs acquis à leur cause et à leur notoriété. Et le résultat était au-delà des espérances, surtout quand on est chez Verdi, où rien n’est simple sauf l’apparence. Il suffit de se souvenir de l’entame d’Alagna avec l’air l’Alvaro dans La Force du destin, Tézier demandant pitié pour qu’on lui rende sa fille dans Rigoletto ou encore cette longue tirade de Philippe II/ Abdrazakov dans Don Carlo. " Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX CONCERT, CHANTS SACRéS & AIRS D'Opéra | BASILIQUE SAINT-DENIS, SAINT-DENIS FESTIVAL DE SAINT-DENIS + FACEBOOK Streaming 10 JUIN 2021 MAG DE SAINT DENIS - GEORGES MAKOWSKI | ❝L’audience est captivée. Notes tenues jusqu’au souffle le plus ténu, émotion pleine mais sans emphase, rarement il aura été donné d’entendre une humilité aussi brillante. ‘L’enfance du Christ’ tout en nuances, le public suspendu jusqu’à la dernière note du dernier Alleluia… Céleste. Rodrigue incarné avec justesse, puissant, mais humble et digne à la fois. Après le Français, l’italien, le latin, voilà qu’il s’attaque à un autre répertoire : Roberto affirme un Lohengrin à la fois plein d’assurance et de modestie, pourtant flamboyant. Alagna a gagné son pari, avec son interprétation de Wagner, il a littéralement emporté le public, debout, qui n’en finit pas de lancer des bravos. En rappel, l’Ave Maria de Gounod finit de faire chavirer le public. Roberto offre un dernier cadeau, un Notre-Père de sa composition, a capella, subtil et magistral. ❞ EXTRAIT (publié en français) : " Sous la baguette du chef David Giménez, le concert débute enfin par l’Intermezzo de L’Arlésienne de Bizet. Cordes et cuivres puissants font résonner la haute voûte du chef-d’œuvre gothique. Les puissants piliers sont animés d’un long frisson, les ogives s’ébrouent, la nef tout entière s’accorde, les pierres répondent à l’orchestre. Par les vitraux, le soleil lui-même darde ses derniers rayons pour apercevoir le phénomène : après un trop long silence, la Basilique Saint-Denis est de nouveau réveillée ! Roberto Alagna, s’avance, déjà acclamé par un public séquano-dionysien impatient d’entendre « son » ténor, en concert pour la première fois dans le département qui l’a vu naître et grandir. Silence complet. A cappella, Roberto Alagna entame un Pietà, Signore, tout entier dans la prière. L’audience est captivée, l’artiste en équilibre sur le fil tendu de l’émotion, plein de maîtrise. Au moment d’entamer la deuxième pièce, les projecteurs principaux cessent de fonctionner ! Dans une semi-obscurité, Alagna souriant désigne le ciel et lance : « Il n’est pas content ! Pietà, Signore ! » Après quelques minutes, c’est dans une ambiance désormais plus feutrée encore que Roberto Alagna entonne le Panis Angelicus de César Franck. […] Notes tenues jusqu’au souffle le plus ténu, émotion pleine mais sans emphase, rarement il aura été donné d’entendre une humilité aussi brillante. Quelques mois auparavant, Roberto Alagna nous avait confié : « Pour le Festival, dans cette très belle basilique dont l’architecture touche au divin, j’ai voulu un concert aux intonations sacrées. Je dis toujours que le chant est de l’ordre de la prière, alors là c’est l’endroit idéal. » Le ténor poursuit avec L’Enfance du Christ d’Hector Berlioz. Roberto Alagna et le chef David Giménez s’accordent parfaitement sur son interprétation. Rien d’étonnant, les deux musiciens ont plusieurs fois travaillé ensemble par le passé, notamment lors de leur tournée Viva Verdi !. La voix du soliste, l’ensemble de l’orchestre, peignent ensemble un tableau de la Sainte Famille tout en nuances, le public suspendu jusqu’à la dernière note du dernier Alleluia … Céleste ! Et voici que l’éclairage revient ! Juste à temps pour donner tout son relief à l’Ave Maria de Schubert, puis un extrait du Cid de Massenet où Roberto incarne avec justesse un Rodrigue certes puissant, mais humble et digne à la fois. […] Français, italien, latin, voici les langues chantées habituellement par Roberto Alagna. Mais le voilà qui s’attaque à un autre répertoire, celui de Wagner : « J’ai choisi Lohengrin, car je trouve que ce héros envoyé du domaine du Graal par son père pour combattre le Mal a une dimension christique. C’est en tout cas le caractère que j’ai voulu lui donner. » A l’image du reste du concert, l’Orchestre national d’Île-de-France livre alors un Wagner plein de nuances, évoquant tout autant la calme puissance que les couleurs subtiles du Rhin où le compositeur puisa si souvent son inspiration. Roberto lui, affirme un Lohengrin à la fois plein d’assurance et de modestie, flamboyant pourtant sur ces derniers vers : « Mein Vater Parzifal trägt seine Krone, Sein Ritter ich – bin Lohengrin gennant. » Alagna a gagné son pari, avec son interprétation de Wagner, il a littéralement emporté le public, debout, qui n’en finit pas de lancer des bravos. En rappel, l’Ave Maria de Gounod finit de faire chavirer le public. Roberto s’excuse alors de ne pouvoir continuer plus longtemps, couvre-feu oblige et offre un dernier cadeau, un Notre-Père de sa composition, a capella, subtil et magistral ! En loges après le concert, Roberto Alagna était tout sourire : - Le public parisien superbe, pour moi, c’est presque de la famille ! Dans ce lieu, il y avait quelque chose de sacré et je crois que le programme était émouvant pour ça. Après cette pandémie, je trouve que c’était à propos. - Votre premier concert en Seine-Saint-Denis était très attendu, c’est devenu un événement… - Et bien vous voyez ! Il faut qu’on en fasse d’autres ! Saluez bien vos lecteurs pour moi ! " FRANCE INFO - LORENZO CIAVARINI AZZI | ❝Roberto Alagna en communion avec le public de la basilique réussit son entrée dans l’histoire du Festival de Saint-Denis avec une soirée musicale émouvante. Avec les prières chantées yeux fermés avec une emphase opératique surprenante et les chants sacrés, il dégage une plaisante sérénité et achève de saisir le public avec l'Ave Maria de Schubert, à la fois solaire et visiblement ému. Les bravos et les hourras pleuvent. La 2nde partie offre davantage d’opéra. L’air du Cid, au crescendo très maîtrisé, touche le public. Bouleversant dans les airs de Lohengrin, ses graves sont puissants et ses aigus émouvants. Un chanteur généreux à qui le public le rend bien, en l’ovationnant de longues minutes debout ❞ EXTRAIT (publié en français) : " " Aie pitié Seigneur, de ma souffrance ", dit le texte : contrition douloureuse chantée les yeux fermés par le ténor et emphase opératique surprenante. […] Les prières et autres chants sacrés s'enchaînent. Superbes "p auper, servus et humilis " (le pauvre, le serviteur, le petit) du célèbre ‘Panis Angelicus' de César Franck, en latin mais prononcé "à l'italienne". Œuvre religieuse (mais ô combien non liturgique) de Berlioz, ‘Le repos de la Sainte Famille’ (de L'enfance du Christ) dégage une plaisante sérénité. Enfin le tube qu'est l'’Ave Maria’ de Schubert achève de saisir le public : Alagna, à la fois solaire et visiblement ému. Les "bravos" et "hourras" pleuvent. La seconde partie du concert offre davantage d'opéra : un tube français, cette fois, l'air ‘Ah tout est bien fini… Ô Souverain, ô juge ô père ’, tiré du Cid de Massenet touche le public, et en particulier son crescendo final très maîtrisé. Et une nouveauté, Roberto Alagna chante Wagner pour la première fois en France. Des airs de Lohengrin, l'opéra qu'il a donné en streaming dans son intégralité à Berlin l'hiver dernier. Après le déchirant prélude porté avec brio par l'orchestre, Alagna bouleverse dans ‘Nun sei bedankt ’, ou ‘In Fernem Land ’ dans une langue où on ne l'attend pas spontanément. Ses graves sont puissants et ses aigus émouvants dans ‘Mein Lieber Schwann ’. Alagna est un chanteur généreux et le public le lui rend bien, l'ovationnant de longues minutes debout. Mais le couvre-feu à 23 heures oblige à accélérer le pas et le rappel : un ‘Ave Maria’ de Gounod qu'il chante sourire aussi lèvres et une surprise, un ‘Notre Père’ de sa composition, d'une grande sobriété, qu'il interprète a cappella. L'émotion est à son comble. Le ténor aura réussi son entrée dans l'histoire du Festival qui démarre aujourd'hui sa 52e édition, et son come back chez lui en Seine Saint-Denis. " ÔLYRIX - FRÉDÉRIQUE ÉPIN | ❝Miraculeuse Basilique … Un évènement d’exception, un programme très varié d’œuvres ayant un lien avec l’univers sacré et offrant une montée en puissance dramatique jusqu’au pic d’intensité avec Wagner. Roberto Alagna se présente en grande forme et offre une prestation généreuse et sincère. Sa voix toujours projetée rend précieux les sons piano en voix mixte et diminuendo, sans jamais amollir sa vocalité. Dans l’intensité accrue, il rayonne au maximum émettant des aigus insolents sur le mot « Graal ». Le crescendo d’intensité dramatique s’achève en une « standing ovation » du public et un Notre Père a capella, les yeux fermés, paraissant en appeler à toutes les forces bienfaitrices de la musique pour qu’elles nous délivrent du mal et adoucissent les temps à venir. ❞ EXTRAIT (publié en français): " Roberto Alagna ouvre le Festival de Saint-Denis : miraculeuse Basilique. Ce concert d’ouverture est un évènement d’exception, Roberto Alagna se produisant pour la première fois au Festival de Saint-Denis : un moment très attendu par un public enchanté de pouvoir de nouveau participer au rituel du concert et applaudir la vedette internationale. Le programme rassemble des œuvres très variées ayant cependant, pour la plupart, un lien avec l’univers sacré […] L’ordre des morceaux interprétés offre une montée en puissance dramatique, de la mise en voix avec Stradella jusqu’au pic d’intensité avec Wagner. Reconnu dans le répertoire italien et français du XIXe siècle, c’est avec toute sa maturité vocale que le ténor aborde le répertoire wagnérien […] Roberto Alagna se présente en grande forme en offrant une prestation généreuse et sincère. Sa voix résonne jusqu’au fond du chœur de la basilique, sans jamais être couverte par l’orchestre symphonique, et au fond du cœur du public qui l’ovationne après chacune de ses interventions. Il interprète chaque air avec franchise, la voix toujours projetée, rendant précieux les sons piano en voix mixte (« jour éternel » dans l’air de Rodrigue ou encore chaque fin de phrase en diminuendo dans l’air de Lohengrin « l’adieu au cygne »). Avec son habitude du répertoire italien et son phrasé particulier, il souligne le legato et soigne le passage d’une note à l’autre. Cependant sa vocalité n’est jamais amollie tant sa projection est présente. Et c’est dans l’intensité accrue qu’il rayonne au maximum (l’adieu à Elsa) émettant des aigus insolents sur le mot « Graal ». Le crescendo d’intensité dramatique évolue de pair avec celui des applaudissements du public, s’achevant en une « standing ovation ». Roberto Alagna, heureux, le gratifie de deux bis, L'Ave Maria de Gounod et un Notre Père qu’il chante a cappella, les yeux fermés, paraissant en appeler à toutes les forces bienfaitrices de la musique pour qu’elles nous délivrent du mal et adoucissent les temps à venir." Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX LOHENGRIN, Wagner | STAATSOPER UNTER DEN LINDEN, BERLIN Streaming 13 DEC 2020 CLASSIQUENEWS - ERNST VAN BECK | ❝Puissant, clair, large médium jamais forcé, grand style, véritable intensité, présence engagée et incandescente, détermination virile, la maîtrise nécessaire du vibrato et l'ardeur expressive propre au personnage du Chevalier Sauveur. ❞ EXTRAIT (publié en français) : " En tant qu'acte de résistance contre l'asphyxie dont souffrent les maisons d'opéra en Europe, l'Opéra d'État de Berlin a réussi le pari de présenter Lohengrin sur scène en décembre 2020, sans public mais diffusé à huis clos, via Internet, afin que chacun, depuis son salon ou tout écran connecté (l'opéra chez soi), puisse apprécier les enjeux artistiques de cette nouvelle production wagnérienne à Berlin. Un atout majeur est le début du rôle de Roberto Alagna en tant que rôle-titre, égayant une planète lyrique mondiale profondément déprimée. Le Français joue le chevalier descendu du ciel pour sauver l'honneur de la princesse Elsa von Brabant. Puissant, clair, serré comme une lame d'acier, avec la maîtrise nécessaire du vibrato et l'ardeur expressive propre au caractère du chevalier sauveur, Roberto Alagna incarne avec beaucoup de style et une véritable intensité, la figure juste et rayonnante du chevalier prophétique (d'autant plus que le milieu est large, jamais forcé). Le vaillant Céleste brille d'une détermination virile, une présence souvent engagée, parfois incandescente. Soulignant tout ce qui est italien dans le rôle d'un Lohengrin latinisé. " OMBRAMAIFU.SIMDIF.COM | ❝Alagna réussit haut la main son pari wagnérien. Panache, vaillance, style, ton, diction, projection, souffle sont au rendez-vous. Dans son chant, l'émotion et l'humanité culminent. Comme si ce Lohengrin était une évidence pour lui ❞ EXTRAIT (publié en français): " Dans les ténèbres du monde sinistre et irrécupérable de Calixto Bieito, seule rayonne la lueur de Roberto Alagna, qui réussit haut la main son pari wagnérien. On ne peut que saluer l'accomplissement du ténor français qui a su renouer avec la mémoire de George Thill, en jouant ce rôle majeur en plus en allemand et sur une scène allemande ; Et ô surprise, le panache, la vaillance, le style, le ton, la diction, la projection, le souffle sont là, avec cette grâce méditerranéenne qui sied si bien au héros qui a émergé de Montsalvat. Le naturel et l'aisance sont là aussi, comme si ce Lohengrin était pour lui une évidence. Mais surtout, il transmet dans son chant l'émotion et l'humanité qui culminent avec lui dans le dernier acte avec une sobriété infinie. " MERKER ONLINE - URSULA WIEGAND | ❝Alagna's Lohengrin is full of zest for life and spiritual power. He fills the role with charm and warmth and never sounds brutally threatening. His sung German is surprisingly good. I like the timbre of his tenor. ❞ EXCERPT (translated from German): " I like the timbre of Alagna's tenor. His Lohengrin isn’t a Wagnerian warrior from the gray North, but a sailor from the sunny Mediterranean shores, full of zest for life. He doesn’t defeat his rival with weapons, but with spiritual power. I find his sung German surprisingly good, yet this Wagner‘s language with which he is unfamiliar was certainly not a given for him. On balance, he did a good job at this premiere and filled the role with charm and warmth. His 'Nie sollst Du mich befragen ' doesn't sound as brutally threatening as I heard from other performers. " TEATRO.IT - GILBERTO MION | ❝Exciting interpretation by Alagna, youthful freshness, vibrant heroism, wide and strong vocal line, generous diction, incisive phrasing, resonant bright singing. A touch of Mediterranean sensuality so that impetus, passion and tragedy merge completely together. ❞ EXCERPT (translated from Italian): " A cast of excellence - The voices do not disappoint Wagner's fans | Roberto Alagna should have debuted in the difficult role of Lohengrin - his first attempt in the great German repertoire - two years ago in Bayreuth, but he had to renounce eventually. So it’s a nice revenge and a well-deserved achievement. In the exciting interpretation of the French-Sicilian tenor and in the features of his mysterious warrior, we see youthful freshness and vibrant heroism; the vocal line is wide and firm, the diction generous, the phrasing incisive, the singing resonant and bright. It’s natural, among other things, that the vocal line Alagna adopted to create Parsifal's son, is the one that proceeds from Melchior to Domingo – and therefore not only noble and sensitive, but also with a touch of Mediterranean sensuality - so that operatic impetus, passion and tragedy completely merge together. " OPERACLICK - INGRID HAAS | ❝A complete triumph for Roberto Alagna in his first Lohengrin. Vocal elegance, clear German diction, stage presence reminding that this knight comes really from another world. Phrasing his music with elegance, his voice at ease with the role, bright tone, shiny high notes and the meaty quality to face the dramatic moments of the score. His ‘In fernem Land’ was very touching, more human. His Lohengrin is full of nuances, showing goodness, strength and uniqueness among the other characters. ❞ EXCERPT (published in English): " One of the most anticipated role debuts in the opera world happened at the Staatsoper Unter den Linden in Berlin: French tenor Roberto Alagna’s first Lohengrin. It is not surprising that he decided to sing the role of the knight of the Grail. This role is one of the most lyrical and “Italian” within the Wagnerian operatic catalogue and it has also gorgeous music to sing. Staatsoper assembled a wonderful cast which attracted the attention of all the audience worldwide. […] Roberto Alagna sang Lohengrin with his usual vocal elegance, with clear German diction and a stage presence that reminded us that this knight comes really from another world more pure and kind than the one in which the action takes place. The staging didn’t give Lohengrin’s entrance the magical and ethereal atmosphere that traditional productions might give this moment but the beauty of Alagna’s 'Nun sei bedankt, mein lieber Schwan ' compensated the lack of mysticism from the staging and he also looked dashing in his white suit. In this production the “Schwan” that carried Lohengrin to Brabant is just a paper swan (in origami style) that Alagna had in his hand in the moment he appears on stage. His Lohengrin is full of nuances, showing the character’s goodness but also his strength and, at certain point, his uniqueness, among the rest of the characters. He was the only man dressed in a lighter colored suit (creamy white) with the word 'Liebe ' (love) in the back of his jacket. Alagna’s voice felt at ease with the role, singing it with bright tone, shiny high notes and phrasing his music with elegance. One of the vocal highlights of his performance, apart from his two arias, was the duet with Elsa 'Das süsse Lied verhallt; wir sind allein ' , where he showed his voice has the meaty quality to face the dramatic moments of the score. He had a good counterpart in Vida Miknevičiūtė’s tormented Elsa. His 'In fernem Land ' was very touching, less heroic, more human, showing Lohengrin’s disappointment and sadness over Elsa’s betrayal. A triumph for Roberto Alagna! […] The singing and the playing of the orchestra in this performance in Berlin gave us the grandeur and beauty of Wagner’s score.It was a complete triumph for Roberto Alagna in his first Lohengrin [and tour-de-force performance]. " OPERNGLAS - URSULA EHRENSBERGER | ❝In this showpiece for Heldentenor, Roberto Alagna was able to put his own personal stamp on the role. In accordance with his voice type, Alagna approached Wagner’s hero with a mixture of Italian Belcanto culture and French elegance, with his bomb-proof top range benefiting him, not only in a radiant "Es heißt der Gral”, and with sensitive impressive melting piani. It’s worth emphasizing how clear and intelligible Alagna’s text was, proof of an intensive preparatory work. ❞ EXCERPT (translated from German): " The story of an obstacle role-debut ended that night in front of the cameras. It was the Berlin State Opera Unter den Linden that finally ensured the right to feature the tenor star's first Lohengrin. This project, too, would almost fall victim to the second Corona shutdown if the broadcaster Arte Concert hadn't stepped in with a slightly delayed TV streaming, under the somewhat provocative motto of "We remain open". Due to the broadcast starting at 10:20 p.m., it was almost 2:00 a.m. when Alagna alias Lohengrin finally revealed the secret of his identity in the Grail Tale. But the waiting was worth it, because the Frenchman with Sicilian roots was also able to put his own personal stamp on this role in this showpiece for Heldentenor. In accordance with his voice type, Alagna approached Wagner’s hero with a mixture of Italian Belcanto culture and French elegance, where his bomb-proof top range benefited him, not only in a radiant "Es heißt der Gral ”. Nevertheless, this Swan Knight made the most lasting impression when he showed his completely anti-heroic and sensitive side, making us hear melting piani in “Elsa ich liebe dich “ or “Willst du die Frage an mich tun? ”. Last but not least, it is worth emphasizing how clear and intelligible Alagna’s text was, which proves an intensive preparatory work. " OPERAEOPERA.COM - NATALIA DI BARTOLO | ❝A protagonist of a very refined kind and endless exploration, mediating with a strong personality between Thill and the great German performers of the tradition. Full spiritual ease. Nuanced phrasing and great attention to the style. High-class, tasteful, tranquil interpretation with no excess, neither vocal nor scenic. Ethereal and deliberately almost angelic on the stage floor. Fluent pronunciation. Mastery of the tessitura’s difficulties. ❞ EXCERPT (translated from Italian): " On his debut in the title role, Roberto Alagna appeared on stage with full spiritual ease; he let us foresee that and then confirmed the anticipation: there was no excess on his part, neither vocal nor scenic : tasteful, homogeneous, tranquil, nuancing his phrasing with a great attention to the style, the famous tenor played Lohengrin by moderating the Teutonic impetus of the role and eliminating any outrageousness. He seemed just to rest on the stage floor, he was ethereal, deliberately almost angelic in his movements. However, with an unusual and high-class interpretation, there was no denying that vocally the Wagnerian hero was all there and was only himself: no indulging in any character from the immense Italian or French repertoire that the great tenor has always been familiar with. Roberto Alagna, for the first time cast in a role of the German repertoire, "was" Lohengrin, also in the fluency of the pronunciation, in dealing with the tessitura’s difficulties, culminating in the scene of the bridal chamber and above all in the finale in an interpretation of the finest vocal quality. A sort of hero-anti-hero, therefore, without distorting either the character nor the role at all, but rather imposing himself as a protagonist of a very refined kind and endless exploration, mediating with a strong personality between Thill and the great German performers of the tradition. All this leads us to hope to hear and see him again in the same role soon. " SEAN AND HEARD INTERNATIONAL - JIM PRITCHARD | ❝Ideal combination of the lyrical and heroic in Alagna's authoritative tenor voice. Unearthly beauty of his 'In fernem Land'. Glory in the exquisite softness he brought to 'eine Taube' ❞ EXCERPT (published in English): " What promise there was in his ideal combination of the lyrical and heroic in his authoritative tenor voice. I have personally known other Lohengrins who did not speak German and they usually interpret the words they are singing better than those who do. Alagna’s crowning moment was the unearthly beauty he brought to his solemn and sensitively shaded ‘In fernem Land’. Just glory in the exquisite softness he brings to ‘eine Taube’ and I clearly believed I could see and hear a dove descending. " OBSERVER - JAMES JORDEN | ❝Panache and vocal refinement. Remarkable fitting into Bieito’s conception. ❞ EXCERPT (published in English): " Tenor Roberto Alagna took on his first Wagner role with panache and vocal refinement. Perhaps most remarkable of all is how Alagna fit into Bieito’s conception. The tenor is usually romantic and fiery on stage, whatever the role, but here he seemed to recede. Even Lohengrin’s great solo “Höchstes Vertraun ” in which the knight reminds Elsa of how much she should be grateful for his rescue of her, took on an unexpectedly sinister interpretation. The hero sounded pompous and self-pitying as he mansplained; meanwhile, Miknevičiūtė glared resentfully. The immaculate playing of the State Opera orchestra and, in particular, the lively and propulsive conducting of Matthias Pintscher, would sound world-class at the best of times. Under the current adverse conditions, their music making was simply a miracle. " MERKER ONLINE - KRISTIAN KONZ | ❝A successful evening. A well flowing large tenor which vocally leaves nothing to be desired. An astonishingly good German articulation. An atmospheric and most radiant Grail Telling in Act 3. ❞ EXCERPT (translated from German): " Roberto Alagna's debut as Lohengrin was eagerly awaited. And we can say that he vocally leaves nothing to be desired: His flowing, large tenor flows well through the phrases. His German articulation is astonishingly good […]. He succeeds well in his Grail Telling in the third act – it is atmospheric and most radiant. […] Thanks to mostly excellent singing performances, it is an overall successful evening. One wishes and hopes for everyone involved, that this can soon be shown in front of an audience. " L'OPERA INTERNATIONAL MAGAZINE - BERND HOPPE | ❝A solemn interpretation with a sense of sacredness. Vocally, Roberto Alagna dominated the part in an authoritative way. ❞ EXCERPT (translated from Italian): " Roberto Alagna's eagerly awaited debut as the title hero was certainly a reason to let the premiere take place. The tenor created a solemn interpretation with a sense of sacredness: Lohengrin is a kind of stranger who came from another world to bring a new and different message to confused humanity, subject to fallacy and deception, in need of guidance. On a vocal level Roberto Alagna dominated the part in an authoritative way, relying on an articulated and incisive declamation, which highlighted the most important moments of the part, from the greeting to the Swan, to the duel with Telramund, the duet with Elsa and to the great Grail narration that concludes the work. " VARIOUS | ❝Alagna is an asset of this new production. A debut full of light flexibility. An expressive performance. Powerful and moving top notes. High quality of vocal performances, care for phrasing. ❞ BERLINER MORGENPOST - VOLKER BLECH (translated from German): " In a white suit, Roberto Alagna sings his way through his role debut, full of light flexibility. Like all great tenors, he assumes that on stage he is always the hero, the adored or longing lover. Bieito can think what he wants. Alagna is an asset of this new production." MERKER ONLINE - ALEXANDER WALTHER (translated from German): “Roberto Alagna shows an expressive performance as Lohengrin. The tenor conjures up the top notes in a powerful and moving manner.” BACHTRACK - LORENZO FIORITO (published in English): “The vocal performances were of high quality. Franco-Italian tenor Roberto Alagna and Lithuanian soprano Vida Miknevičiūtė made their role debuts as Lohengrin and Elsa of Brabant. Alagna depicted an idealist, self-centred, not-so-heroic hero: his interpretation had something creepy that seemed to fit the role according to the director's intentions. […] Good care for phrasing.” . " VARIOUS | ❝A new Knight shines in Berlin. Awareness of style, tasteful portamento, melodic flow, natural piani, stamina, high notes securely in place, fluent pronunciation, elegant presence. Fine form. Generous singing, bright and steady tone. The result is fully convincing. A Lohengrin of a very high level . ❞ OPERANEWS - A.J. GOLDMANN (published in English): "A New Knight Shines in Berlin – In recent years Alagna’s repertoire has expanded in exciting and unexpected directions. I’ve been dazzled by his Samson (in Vienna) as well as his courageous Vasco da Gama during Deutsche Oper’s recent Meyerbeer cycle. As Lohengrin, the tenor summoned muscular tones and sculpted them into deftly supported phrases. He imbued his interpretation with a beatific, almost naïve tenderness shot through with vulnerability. (…) It was a deeply considered debut that shone brightly in the midst of a musically ravishing production." RML - I HEAR VOICES – BLOG (published in English): “Lohengrin is a role entirely within the possibilities of the French tenor, who has tackled far more demanding parts in his career, such as Verdi’s Otello and Manrico. (…) Alagna sang the role of Lohengrin with awareness of style, employing portamento in a tasteful manner and with an attentive ear to melodic flow, his French accent unobtrusive, rather charming I would say.” MUSICAL AMERICA - GEORGE LOOMIS (published in English): “The event found the tenor in fine form, seemingly relaxed and exuding a sense of accomplishment for finally having brought the feat off. He sang generously with bright, consistently steady tone. His Lohengrin was an appealing figure, and he demonstrated the stamina to carry through, nearly unblemished, to the end, with the several high A’s in the final pages securely in place.” DIE DEUTSCHE BÜHNE - ANDREAS FALENTIN (translated from German): "(Roberto Alagna's Lohengrin is) equipped with a bronze, flowing sound stream (Grail narration!) and elegant, natural piani. (...) The result: musically, a "Lohengrin" of a very high level." OPERA IN CASA - OPERAINCASA.COM (published in English): "The result is fully convincing, because the Italian-French singer remains himself also in this repertoire, with the sensuality and softness of the timbre and the "italianità" of the style, where the voice flexibly bends to the nuances of a lyrically wonderful emission. The fluent pronunciation and the elegant and composed presence make his Lohengrin a character that has nothing heroic or mystical, but exactly what the director requires." Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX PAGLIACCI, LEONCAVALLO | WIENERSTAATSOPER, VIENNE 31 OCT - 2 NOV 2020 (+Streaming) TOUTE LA CULTURE - PAUL FOURIER | ❝Canio superlatif, un rôle devenu aujourd’hui le sien ; exclusivement le sien, sommes-nous tentés de dire, tant chaque note, chaque phrase atteint la perfection. Il est le Canio indétrônable de notre époque. Son ‘Vesti la Giubba’ fit passer dans les rangées du théâtre un souffle de joie pure face à l’art du saltimbanque qui donne tout à son public. ❞ EXTRAIT (publié en français) : " La grande tradition d’excellence de l’Opéra de Vienne, la magnifique simplicité de la belle et grande interprétation. Face à [Nedda], se tient le superlatif Canio de Roberto Alagna. L’on sait à quel point ce rôle lui est cher (l’occasion de relire son interview en trois parties), ne serait-ce que par l’admiration qu’il porte à Enrico Caruso, interprète légendaire. Mais, aujourd’hui, ce rôle est devenu le sien ; exclusivement le sien, sommes-nous tentés de dire, tant chaque note, chaque phrase d’un rôle finalement court, mais dans lequel il est aisé de s’abîmer ou de se consumer, atteint la perfection. Il est le Canio indétrônable de notre époque à un point tel que l’on ne peut qu’admirer comment lui, Roberto Alagna, personnage qui, dans la vie, transpire gentillesse et générosité, parvient à condenser ainsi, dans ce petit frère d’Otello, autant de rage jalouse et de volonté criminelle. L’air ‘Vesti la giubba’ - ce moment de délire, l’un des passages clés du rôle, celui où justement Canio bascule dans la folie - atteint, ce soir, un tel niveau que le public du Staatsoper lui a réservé une inouïe et interminable ovation. Bien sûr, ceux qui attendaient un bis en auront été pour leurs frais, car Roberto n’en fait jamais, mais, dans les rangées du théâtre, l’on sentit alors passer un souffle de joie pure face à l’art du saltimbanque qui donne tout à son public. Plus tard, devenu bête sauvage intraitable, prêt à tuer Nedda, ce Canio, rétablissant la volonté de Leoncavallo, clôturera l’opéra par la fameuse phrase « la commedia è finita », et heureusement, dans cette période troublée, l’on sait qu’elle est loin d’être finie, car Roberto et les beaux artistes de ce monde ont tant de choses à offrir à la comédie comme à la tragédie. Si la phrase sonna aussi comme une prémonition alors que la dernière représentation avant confinement – à l’issue de laquelle les artistes se sont retrouvés bloqués dans l’opéra – allait, trois jours après, se dérouler sur fond d’attentat dans la capitale autrichienne, elle fit souffler un vent d’optimisme, celui d’être toujours accompagnés par ces artistes admirables qui travaillent, répètent, résistent contre vents et marées et continuent à remplir leur beau rôle de saltimbanques afin d’égayer des vies décidément bien empoisonnées par une actualité si anxiogène. " MERKER ONLINE - PETER SKOREPA | ❝Pagliacci became the hit of the evening. The Calabrian protagonists’ couple Alagna and Kurzak sang and played as if they had to prove that the Art form of Opera must not perish. Alagna as Canio: a thrilling singing rendition and vocal achievement, supplemented by an extremely dramatic acting. ❞ EXCERPT (translated from German): " La commedia è finita ! There is no doubt that, on that evening, there was already a feeling of the pandemonic doom and gloom of an impending second lockdown, the rumor foreshadows of a planned interruption of the opera activity were dominating the scene. This later became a certainty: the Calabrian protagonists’ couple Alagna and Kurzak sang and played in Leoncavallo’s Pagliacci as if they had to prove that the Art form of Opera must not perish. And they and their troupe were also successful in it. Leoncavallo’s Pagliacci became the hit of the evening. [...] Roberto Alagna was performing as Canio for the first time at the Vienna State Opera: a thrilling singing rendition, a vocal achievement in the right balance between verismo expression and Italian bel canto, supplemented by an extremely dramatic acting. [...] Big final cheers as far as the corona-related thinned audience was able to do it. " SEEN AND HEARD INTERNATIONAL - JIM PRITCHARD | ❝Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak are memorable in Vienna’s Pagliacci on a sad night for the city. Alagna is at the height of his artistic powers and in glorious voice. ❞ EXCERPT (published in English): " Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak are memorable in Vienna’s Pagliacci on a sad night for the city. I enjoyed this Pagliacci more than any other over many years. I have never seen Canio and Nedda acted and sung better than real-life couple Roberto Alagna and Aleksandra Kurzak did in their Vienna role debuts. Alagna is at the height of his artistic powers and was utterly committed to the truth of everything his cuckolded character endured. During the play Canio/Pagliaccio must sing like an Otello whilst having (similarly) to act out every green-eyed moment. Alagna was in glorious voice: it was an open-throated, emotive lyric tenor sound with characteristically vibrant top notes. His ‘Vesti la giubba’ was deeply affecting and quite rightly needed no encore though the socially distanced Viennese audience were demanding one. This Cav & Pag is being streamed again on 12 November and I may well watch Pagliacci again as it will live long in my memory, although it is impossible to ignore the circumstances under which it was performed. " VARIOUS | ❝Alagna does not shy away from total commitment, masters effortlessly the high range with a well rested and powerful voice. He impressed with his intense, lively portrayal of a Canio full of energy, dramatic impetus and vocal style. He was able to express the highest level of emotional excitement and its simultaneous waning. Long, strong, grateful applause. ❞ OPERAONLINE.COM - HELMUT PITSCH (translated from German): " Roberto Alagna slips into the role of Pagliacci and earns long applause for his aria ‘Vesti la giubba’. Thereafter he shapes the role with dedication and passion. His voice sounds well rested and powerful. Even in his increasing insane jealousy he effortlessly masters the high range and whirls furiously across the stage. (…) A wonderful Italian evening as a balm for the soul before the enthusiastic audience and the well-deserving artists are locked down." DIE PRESSE - WALTER WEIDRINGER (translated from German): “ Alagna gives full vent to sentimental pathos and thus makes an appropriate impression: after ‘Vesti la giubba’ and the subsequently required sobbing, the audience cheered his performance for several minutes. Alagna does not shy away from total commitment and succeeds with dramatic impetus to go up to the traditionally inserted top notes.” ​ DER STANDARD - STEFAN ENDER (translated from German): “ Tenor Roberto Alagna performed a Canio full of energy. (...) Roberto Alagna was cheered by the audience - including the veteran star Plácido Domingo - with longer acclamation for the hit of the evening, ‘Ridi pagliaccio’. In the course of Leoncavallo’s one-act opera, Alagna (57) impressed with his lively portrayal of the central comedian Canio. Vocally, the star tenor reminded a little of late Udo Jürgens: the character slowly gains access to the overall outlook of his timbre and adds interesting aspects to the pure beauty here and there.” MERKER ONLINE - KAREL MASEK (translated from German): " With Roberto Alagna in the title role, "Pagliacci" had a Canio who, with increasing fever, reached absolute mental limits. His impetus carried the second part of the evening. " MERKER ONLINE - DOMINIQUE TROGER (translated from German): " Pagliacci was also very intense, Roberto Alagna as Canio was the center of the performance, with a lot of applause after his aria and his sobs. What’s more as Canio, Alagna remains stylish enough to know that the aim is not just to sing out loud. Ultimately, this opera lives from the intensification of the acting in the acting and when the audience trembles for Nedda in the finale and desperates of Canio's madness - like this evening - everything is won. Roberto Alagna also succeeded in getting to the heart of it with his ‘La commedia è finita’, expressing the highest level of emotional excitement and its simultaneous waning, capturing the culmination point at which the drama changes completely back to real life […] . " Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX MADAMA BUTTERFLY, PUCCINI | BAYERISCHE STAATSOPER, MÜNICH 16.18. 1 OCT - 2 NOV 2020 (+Streaming) KLASSIK.COM - THOMAS GEHRIG | ❝A strong room-filling volume, a warmly ringing medium range, a great and impassioned vocal harmony with Kurzak's Cio-Cio-San, a completely believable acting. ❞ EXCERPT (translated from German): " Kurzak and Alagna had already shone in Munich in 2016 in the production of Halévy's "La Juive". The prominent opera couple works well musically. Alagna, as BF. Pinkerton, presents himself directly with a room-filling volume as one of his great strengths. He convinces above all with a warmly ringing medium range.... Vocally, the two harmonize greatly in the impassionned duet “Vogliatemi bene, un bene piccolino ” at the end of the first act, acting in a completely believable manner. " Cliquez sur l'image pour consulter la fiche de description en INDEX CAVALLERIA RUSTICANA, MASCAGNI | GRAN TEATRO LICEU, BARCELONA PAGLIACCI, LEONCAVALLO | GRAN TEATRO LICEU, BARCELONA 5. 9. 13. 18 DEC 2019 SEEN AND HEARD INTERNATIONAL - JOSE M. IRURZUN | ❝Roberto Alagna exceptionnel dans la double affiche Cavalleria Rustica et Pagliacci au Liceu ❞ EXTRAIT (traduit de l'anglais) : " Comme à Berlin en septembre dernier, Roberto Alagna dans le rôle de Turiddu est apparu superbe […]. Sa voix s’est révélée remarquable et parfaitement audible dans toute la salle, tout en conservant sa luminosité bien connue. Il s'est démarqué dans ses interprétations du «Brindis» et de «Addio a la Mamma». Par la suite, Roberto Alagna dans le rôle de Canio fut à nouveau impressionnant. Sa voix ne laisse rien à désirer et son interprétation était appropriée. Le «Vesti la giubba» toujours tant attendu fut brillant, et il a reçu une énorme ovation. Des voix se sont élevées réclamant un «bis», mais il n'a pas été accordé. " PLATEA MAGAZINE - JAVIER DEL OLIVO | ❝L'un des plus beaux timbres de ténor de sa génération, un air applaudi jusqu’à demander le bis, une réalisation impeccable, dramatique sans être trop histrionique, une expressivité et des aigus enviables, un jeu magnifique. Alagna est une référence dans ce répertoire, il l’a montré à nouveau. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Les deux opéras, si ancrés dans la tradition italienne, mais recevant également des influences d'autres mondes lyriques (dont Wagner) et d'avant-garde musicale, requièrent des chanteurs qui soient aussi de grands acteurs. L’action dramatique des deux ouvrages exigent que les voix démontrent également cet aspect. Le chanteur français Roberto Alagna, possesseur d'un des plus beaux timbres des ténors de sa génération, parfaitement reconnaissable et personnel, s’est révélé totalement impliqué dans ses deux rôles, mais surtout en tant que Canio. Son célèbre ‘Vesti le giubba’ a été l’air le plus applaudi de la soirée (jusqu’à demander le bis) à juste raison, car il fut donné de façon impeccable : dramatique sans être trop histrionique et avec une expressivité et des aigus enviables. Ceux-ci ont toujours été prodigués sans difficulté, sauf dans la scène finale de Pagliacci où il était plus fatigué, bien que le jeu était magnifique. Alagna est une référence dans ce répertoire et il l'a montré à nouveau lors de la première du Liceu. " BACHTRACK - MARIA SANCHEZ | ❝Dans une double interprétation méritoire, Alagna est le grand vainqueur de la soirée. Vaillantissime sur scène, offrant une prestation vocale impeccable, pleine d’énergie et de passion, il donne une représentation intense de ses personnages et reçoit une longue ovation. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Tandem superlatif au Liceu: Cavalleria Rusticana & Pagliacci à Barcelone. Le ténor Roberto Alagna est le grand vainqueur de la soirée, se livrant à une véritable course de fond sur le plan du chant et sans la moindre de baisse de régime. Sa prestation fut particulièrement méritoire dans ce doublet (Turiddu/Canio) dans la même soirée, ce qui exige un effort continu et sans pratiquement aucun repos. Sa performance vocale a été impeccable, pleine d'énergie et de passion, mais c’est dans la caractérisation de ses personnages qu’il s’est réellement dépassé. Avec Turiddu dans Cavalleria, il se montre remarquable en un merveilleux duo mélodique «Tu qui, Santuzza?», avec la soprano Elena Pankratova (Santuzza), également splendide. Avec Pagliacci, le haut niveau se maintient ; Alagna (Canio) vaillantissime sur scène, fait la démonstration de toute la capacité expressive de sa voix avec une couleur mature, faisant presque paraître le fameux "Vesti la giubba" comme facile. Une intensité intériorisée mais contrôlée, qui se conclut par une longue ovation du public. " LA VANGUARDIA - JORDI MADDALENO | ❝Sincère et plein de tempérament, Alagna triomphe sans nuance ni équivoque au Liceu, non seulement pour sa force vocale mais aussi pour son jeu d’acteur. Assumant ce tour de force vériste avec une sûreté enviable, un instrument sain et mature et une technique parfaite, Alagna s’impose légitimement comme l’un des grands d’aujourd’hui. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Le ténor franco-sicilien Roberto Alagna a triomphé au Liceu dans le diptyque Cavalleria rusticana et Pagliacci. Le public l'a applaudi pendant deux minutes après l'aria principal de Pagliacci, non seulement pour sa force vocale mais aussi pour son jeu d'acteur. Triomphe sans nuance ni équivoque de Roberto Alagna, dans ce tour de force du répertoire vériste. Le ténor a montré qu'il a gardé son instrument sain et mature, avec une technique parfaite qui lui permet d'assumer ce terrible double rôle avec une sûreté enviable pour quelqu'un qui a 36 ​​ans de carrière à son actif. Extraverti et plein de tempérament, il a chanté avec une couleur chaude et délivre une interprétation dramatique sans artifice. Il se dégage de Roberto Alagna une sincérité musicale et une authenticité expressive, véritables clés du genre vériste. Son Turiddu a été fondamental dans le succès de Cavalleria, puisque la direction musicale quelque peu défaillante et peu fluide au début a été immédiatement bénéficié de l'entrée fougueuse du divo. Le duo avec Santuzza a mis le feu aux poudres et déclenché les premiers applaudissements. Roberto a continué dans Pagliacci à se livrer totalement, ce qui lui a valu de porter le drame vocal avec un son plus dur, mais a renforcé une interprétation courageuse et sans filet. Son exemplaire «Vesti la giubba» a reçu l'ovation de la soirée, le public réclamant un bis qu’il n'a pas donné. En dépit de quelques signes de fatigue dans la scène finale, où il perd en luminosité mais pas en caractère, Alagna s’impose légitimement comme l'un des grands d’aujourd’hui." CODALARIO - RAUL CHAMORRO | ❝Dès le début Alagna affronte avec aisance l’exigeante Sicilienne et son registre tout dans la zone de passage. Beauté et splendeur du timbre, medium robuste, grain et velours, charisme et tempérament. L’une des prestations les plus touchantes entendues en live. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Roberto Alagna est par son timbre, son charisme et sa personnalité le dernier véritable ténor divo de ces dernières décennies. A 56 ans et après 30 ans de carrière essentiellement lyrique, il prend la peine de relever un défi comme chanter le même soir Turiddu et Canio. Tout un tour de force. Dès le début de Cavalleria, Alagna affronta avec aisance l'exigeante Sicilienne, et son registre totalement dans la zone de passage. Le timbre [...] conserve encore de nombreux carats de beauté et de splendeur, avec un medium bien armé, avec du grain et du velours. Bien sûr, son charisme et son tempérament restent intacts, tout comme son phrasé chaleureux et intense, très effusif et avec un grand pouvoir de conviction, des accents vibrants et une articulation du langage d'une grande clarté. Le brindisi 'Viva il vino spumeggiante' fut d’une grande authenticité, une référence. Il s’est donné à fond dans la scène avec Alfio et l’'Addio alla Mamma' . Un grand Turiddu. […] Alagna a parfaitement différencié ce jeune homme impétueux et quelque peu inconscient qui est Turiddu, d'un Canio dont le côté pathétique se détachait de la seule brutalité. Côté vocal, après deux premières interventions,'Un grande spettacolo' et 'Un tal gioco credetemi' , exemplaires, […] les montés de 'Sul tuo amore infranto' et 'Vesti la giubba' ont été les plus touchantes que j'ai jamais entendues en live. Avec une grande sincérité et beaucoup de ferveur, il compose un Canio pathétique et touchant. " OPERA ACTUAL - FERNANDO SANS RIVIERE | ❝Un Turiddu de tout premier plan, un excellent Canio, une projection vocale vivace et homogène, un ‘Vesti la Giubba ‘ impressionnant reçu avec des applaudissements prolongés et quelques rappels. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Alagna et Michieletto triomphent au Liceu - Le Liceu a opté pour Roberto Alagna en tant que protagoniste principal des deux ouvrages, entouré d’une distribution de premier choix. La direction musicale intéressante de Henrik Nánási fut un soutien idéal pour Roberto Alagna qui tout au long de la soirée a d’abord incarné un Turiddu de tout premier plan, également au niveau de son jeu d’acteur, mais qui est ensuite devenu un Canio exceptionnel, avec une projection vocale vivace et homogène. Il a ébloui avec un impressionnant "Vesti la giubba", reçu par des applaudissements prolongés et même quelques rappels. Un grand succès pour le Liceu et un spectacle acclamé avec enthousiasme par des bravos que les amateurs d'opéra ne devraient pas manquer. " CRONICA GLOBAL - TONI OLIVE | ❝Pour comprendre ce qu'est le vérisme, il suffit d'écouter Roberto Alagna dans ‘Vesti la Giubba’. Il ne se contente pas de chanter à merveille, surtout il interprète. A déchirer l’âme. ❞ EXTRAIT (traduit de l'espagnol) : " Pour comprendre ce qu'est le vérisme, il suffit d'écouter Roberto Alagna dans le célèbre aria ‘Vesti la giubba’ de Pagliacci. Non seulement il chante admirablement, mais surtout il interprète. Il pleure et rit en même temps, déchirant l'âme du spectateur. Le vérisme raconte des histoires terrestres, loin de la mythologie ou des histoires typiques des opéras antérieurs. Amour, désamour, jalousie, trahison, ... passion déchirante, c'est le vérisme. ‘Vesti la giubba’ est un air si célèbre que ce fut la première chanson enregistrée vendue à plus d'un million d'exemplaires, à l'époque interprétée par Caruso. Il exige tout et davantage encore du ténor et chacun des grands interprètes lui a donné une touche unique. " DIGITAL DE CULTURA NUVOL - ANTONI COLOMER | ❝Réalisant un véritable tour de force, Roberto Alagna a offert une performance globalement extraordinaire. Ligne de chant élégante, technique de haute école, variété des couleurs, dynamique, nuances, jeu d’acteur et force dramatique. Probablement le meilleur ténor au monde dans ce répertoire. ❞ EXTRAIT (traduit du catalan) : " Une proposition qui requiert des chanteurs qui sont de bons acteurs et savent transmettre la complexité des personnages. Roberto Alagna a endossé les rôles principaux de ténor dans les deux œuvres, réalisant un véritable tour de force. En dépit du passage inexorable des années, Alagna reste probablement le meilleur ténor du monde dans ce répertoire, car il apporte une ligne de chant élégante, une voix éminemment lyrique mais pleine, une technique de haute école et une implication dramatique extraordinaire. Malgré le début de la Cavalleria sicilienne à froid, il s'est immédiatement réchauffé pour offrir un bon duo avec Santuzza, un brindisi lumineux et un magnifique air final. Il a maintenu le niveau dans Pagliacci, avec un Vesti la Giubba impérial par sa force dramatique mais aussi pour la variété des couleurs, de la dynamique et des nuances. Dommage qu’un peu de fatigue soit soudainement apparue dans la scène finale, ce qui n'a en rien diminué son extraordinaire performance globale. À cela, il faut ajouter ses talents d'acteur, différenciant le caractère des deux personnages avec toutes leurs contradictions. " OPERA ONLINE - XAVIER PUJOL | ❝Le grand tour de force d’Alagna – brillant, puissant, sensationnel. L’un des rares ténors capable d’affronter cet exigeant et difficile double défi. Et parmi ces quelques-uns, presque certainement le meilleur. ❞ EXTRAIT (traduit de l'anglais) : " Le grand tour de force de Roberto Alagna - Chanter les deux rôles principaux du ténor dans Cavalleria Rusticana et Pagliacci - deux rôles exigeants et difficiles –dans la même soirée n'est pas inédit, mais réaliser ce tour de force au niveau délivré par Roberto Alagna n'est pas fréquent. Dans le rôle de Turiddu, Alagna a montré une belle voix, de la puissance et de la brillance, bien qu'il ait eu tendance à chanter [de façon trop uniforme]. Dans le rôle de Pagliacci, il a été sensationnel de bout en bout et son «Vesti la giubba» fut anthologique. Dans une splendide maturité, Alagna doit être l'un des rares ténors capables de relever le défi de chanter Turiddu et Canio en une seule session, et parmi ces quelques-uns il est presque certainement le meilleur. " DIVERS | ❝Autre grand atout de la production, Roberto Alagna, qui, en dépit de l'inexorable passage du temps, chante dans le style des aînés. La passion, la virilité et la crédibilité de son personnage bouleverse et faschine.. . ❞ ENDERROCK.CAT - ORIOL PEREZ TREVINO (traduit du catalan) : Autre grand atout de la production, Roberto Alagna, qui, en dépit de l’inexorable passage du temps, chante dans le style des aînés. La passion, la virilité et la crédibilité de son personnage bouleverse et fascine. Laissez moi vous dire. Je n’avais pas entendu un tel "Vesti la giubba" depuis longtemps et de la façon dont le ténor français l’a donné, cela m’a fait pleurer." TEMPSART STREET DANCE & ART - ESTEVE PLANTADA (traduit de l'espagnol) : "En partie, [le succès du spectacle] est dû à l'interprétation énergique de Roberto Alagna, protagoniste clé de la soirée, pour sa manière d’attaquer les notes, de faire face au précipice d'un aigu, de toujours le faire avec un muscle talentueux et avec un contrôle torrentiel de sa voix et de la note émise. C'est merveille que de le voir, de l’écouter et de l'apprécier, et il est déjà une raison suffisamment puissante pour profiter de cette double affiche pour lui seul." EL PAIS - JAVIER PEREZ SENZ (traduit de l'espagnol) : "Chanter Turiddu et Canio dans la même représentation est un défi qui oblige les ténors à se contrôler. Roberto Alagna l'a fait, peut-être avec trop de réserve dans le premier opéra, bien que logiquement, puisque Canio est une sorte d'Otello super-concentré et épuisant; [...] La qualité de son phrasé, la diction incisive et la prestation globale du célèbre ténor lui ont valu un succès remarquable." TIMEOUT - JAVIER PEREZ SENZ (traduit de l'espagnol) : "Le vérisme italien est une explosion pour la voix et dans cette production, le ténor Roberto Alagna la surmonte remarquablement dans un double rôle épuisant dans lequel il interprète les personnages de Turiddu et Canio avec une grande force dramatique." MUNDOCLASSICO - JORGE BINAGHI (traduit de l'espagnol) : “ Pour son retour très attendu au Liceu, Alagna fut un Turiddu remarquable (les meilleurs moments étaient un Brindisi plus qu'effusif et un 'Addio alla madre' de pure émotion authentique) et un excellent Canio (si le célèbre 'Vesti la giubba' était au meilleur, tout le reste en était proche). Je ne pense pas qu'il y ait aujourd'hui un ténor qui chante le même soir les deux rôles avec une certaine régularité et qui puisse prétendre à lui prendre une première place bien méritée." ENPLATEA - NORMAN MARSA (traduit de l'espagnol) : "En matière d’interprétation, Roberto Alagna -Turiddu dans Cavalleria Rusticana et Canio dans Pagliacci - est apparu comme un acteur tout terrain et la révélation théâtrale de la soirée. Ses prestations dans les deux opéras ont dignement mérité les brava nourris du public; d’autant qu'il a relevé avec maestria le défi ardu d'incarner les deux personnages dans la même soirée. Même s’il s’est montré plus prudent dans la première partie que dans la seconde où la colère et la jalousie tenaillent son personnage, Alagna s'est révélé expert en intensité expressive quand il a interprété 'Mamma, quel vino è generoso' dans Cavalleria Rusticana et le fantastique et intense 'Vesti le giubba' de Pagliacci; ce qui a provoqué des applaudissements bruyants et prolongés qui n'ont pas cessé, jusqu'à ce que l’acteur décide lui-même de quitter la scène pour continuer la représentation." OPERAWORLD.ES - FELIX DE LA FUENTE (traduit de l'espagnol) : "Côté musical, la soirée a révélé une distribution enviable menée par un écrasant Roberto Alagna qui a brillé les rôles de Turiddu et Canio jusqu'au déchaînement d'applaudissements qui a salué son interprétation de 'Vesti la giubba' ". VARIOUS | ❝Triumph for Roberto Alagna as a superb Turiddu and spectacular Canio, enormous ability to connect with the audience, impetuous and exiting acting, generous and impeccable vocal performance, power, style, indisputable expressiveness and musicality. ❞ ABC.ES - PEP GORGORI (translated from Spanish) : " Tenor Roberto Alagna thrilled the public of the Liceu in Barcelona. The Frenchman […] triumphs in the Catalan capital. He was cheered for his come back to Barcelona after six seasons of absence. Alagna remains a passionate singer with an enormous ability to connect with the audience. In this respect, the roles of Turiddu and Canio fit him like a glove and he shone by performing an impeccable "Vesti la Giubba", which received a prolonged applause." LA VANGUARDIA - MARICEL CHAVRRIA (translated from Spanish) : "Hot-blooded Alagna - The tenor triumphs at the Liceu as the impetuous Sicilian of ‘Cavalleria rusticana’ and ‘Pagliacci’. But as soon as at the end of the first opera, the public could have already been fully satisfied: a little gem of verismo, with a Roberto Alagna who carries Sicily in his veins. With his vocal valiance and impetuous acting, he made the audience feel the outburst with which his character, Turiddu, defies his rival, for the love of Lola." LLEGIR EN CAS D'INCENDI - MANEL HARO (translated from Catalan) : "A night which saw tenor Roberto Alagna shine. Tenor Roberto Alagna was immensely active in the roles of Turiddu (Cavalleria Rusticana) and Canio (Pagliacci), his voice was by far [exceptional], especially in the first opera. He showed power and style." DIARI ARA BALEARS - JAUME RADIGALES (translated from Catalan) : "Success of the double bill 'Cavalleria Rusticana' and 'Pagliacci', with Roberto Alagna as triumphant, undisputed leader: The greatest of the evening at musical level, the French tenor offered a generous performance to the service of Turiddu and Canio / Pagliaccio. Passages such as ‘Mamma, quel vino è generoso’ or the Siciliana ‘O Lola’ in Mascagni’s work , or the famous ‘Vesti la giubba’ and ‘Un grande spettacolo’ in Leoncavallo’s one, confirm the state of grace of the singer who enjoys an indisputable expressiveness and musicality." EL PERIODICO - PABLO MELENDEZ-HADDAD (translated from Spanish) : "Roberto Alagna was superb as Turiddu and Canio, tragic and lyrical, expressive and exciting. In 'Pagliacci', Alagna’s spectacular Canio was warmly applauded." Haut de page

  • » DISQUE - CARUSO 1873 (2019) | Roberto Alagna

    Album 2019 ❝ CARUSO 1873 ❞ Roberto Alagna célèbre le légendaire ténor Enrico Caruso avec une sélection d’airs et chansons retraçant la carrière discographique de son illustre aîné, de 1902 à 1920. Ecoutez & Commandez l'album > Menu PARUTIONS RECENTES Bas de page HOMMAGE AU PLUS GRAND TENOR DE TOUS LES TEMPS CÉLÉBRER ENRICO CARUSO : Caruso 1873 est l’hommage que Roberto Alagna avait à cœur de rendre au chanteur napolitain qu’il considère comme le plus grand ténor de tous les temps, celui qui a ouvert le chemin. « Du plus loin que je me souvienne, j’ai aimé et admiré Enrico Caruso, quasi intimement », raconte Roberto Alagna. Dans ce disque, il illustre son légendaire aîné avec une sélection d’airs et chansons retraçant la carrière discographique de Caruso, qui s’étend de 1902 à 1920 . L’intention d’Alagna a été de célébrer Caruso, « véritable créateur », tout en conservant sa propre identité vocale : « Dans cet enregistrement, j’ai respecté le « style » Caruso, comme on le fait pour les compositeurs. » ENTRER DANS L'ESPRIT DE CARUSO : ​ Accompagné par l’ORCHESTRE NATIONAL D’ÎLE-DE-FRANCE et rejoint pour deux titres par la soprano ALEKSANDRA KURZAK et pour un trio par la basse RAFAŁ SIWEK, Roberto Alagna a collaboré avec son complice de longue date, le chef d’orchestre, pianiste et arrangeur YVAN CASSAR. Ensemble, ils se sont attachés à « entrer dans le monde de Caruso », avec la plus grande précision. Il s’agissait non seulement de respecter le choix de la langue et les tonalités que Caruso utilisait dans ses enregistrements, mais aussi d’aller jusqu’à reproduire le plus fidèlement possible ses tempos, sa prosodie, ses variations, ses respirations… Et même de chercher à recréer ses orchestrations originales, par exemple en y incluant davantage de cuivres, afin de retrouver l’atmosphère et le charme des enregistrements d’alors, marqués par les contingences techniques de l’époque. Le programme musical de l’album est une marche à rebours, à travers l’éclectique répertoire de Caruso. Un voyage intime montrant tout l’éventail de ses goûts et de sa personnalité, mêlé aux propres coups de cœur de Roberto, Alagna, si bien que « le programme me ressemble aussi beaucoup », confie-t-il encore. L’album débute par “Caruso” de Lucio Dalla - un air moderne revisité de façon inédite – puis remonte le temps pour finir avec les enregistrements les plus anciens. La sélection recèle de nombreuses surprises et couvre une large palette de genres - de la musique sacrée au solo lyrique ou à la chanson populaire - et de compositeurs - de Händel à Pergolesi, Gomes ou Rubinstein jusqu’aux véristes tels Cilea et Leoncavallo, contemporains de Caruso qui ont écrit pour lui. Puccini est lui aussi représenté avec l’air de basse de Colline dans La bohème dont la légende dit que Caruso l’aurait chanté de dos, à la place d’un collègue aphone, sans que nul ne s’aperçoive du subterfuge. Un événement discographique pour les amoureux de la voix d'opéra comme pour tous les curieux de découverte et de redécouverte. ENRICO CARUSO A OUVERT LE CHEMIN ❝ Du plus loin que je me souvienne, j'ai aimé et admiré Enrico Caruso, quasi intimement. Dès le début de ma carrière je voulais rendre hommage à ce chanteur exceptionnel. Ce disque voit enfin le jour. Caruso a fait partie de ma vie et même de mes racines familiales. Mes arrière-grands-parents l’avaient fréquenté à New York. J’ai eu le sentiment de le connaître comme on connaît un aîné, un illustre membre de la famille. Vers l’âge de 10 ans, c’est à travers le physique et le visage d’un autre ténor, Mario Lanza, qui l’incarnait dans le film de Richard Thorpe The Great Caruso , qu’il est entré dans mon imaginaire. J’ai reporté sur lui toute l’affection que j’avais pour mon aïeul. C’est ainsi que je me représentais mon arrière-grand-père dont on me contait l’histoire. Adolescent, je me suis enivré de tous ses enregistrements. Il est le chanteur que j’ai le plus étudié, grâce à mon professeur Rafael Ruiz, qui était un immense collectionneur de disques anciens et un passionné de Caruso. Nous passions des dimanches entiers à l’écouter, à disséquer chaque phrase, chaque sonorité, chaque intention, chaque inflexion de voix, chacune de ses façons d’amener une note. Ténor emblématique, Caruso est aussi le premier ténor moderne . Avant lui on chantait d’une certaine façon, après lui d’une autre. Il a influencé des phénomènes comme Beniamino Gigli et beaucoup d’autres après lui. Tous ceux qui ont eu la chance de l’entendre sur scène ont dit que c’était une voix que l’on ne pouvait comparer à aucune autre, par sa couleur de violoncelle, par le cœur qu’il mettait dans l’interprétation, cette larme qu’il avait dans la voix, cette souffrance qu’on y sentait, ce chant qui lui était propre, surnaturel et pourtant humain. Il mêlait les règles du belcanto dont il venait au vérisme qui naissait. Les compositeurs véristes étaient ses contemporains. Il a été le créateur d’opéras magnifiques, comme Fedora, Adriana Lecouvreur, L’Arlésienne, La Fanciulla del West … Plus fascinant encore, il existe des enregistrements où Caruso est accompagné des compositeurs eux-mêmes. [...] Caruso a ouvert le chemin de l’enregistrement . En pionnier, il est le premier à avoir autant gravé, et combien de séquences ont été détruites ! Caruso faisait plusieurs essais qu’il réécoutait aussitôt, ce qui avait pour effet d’effacer la prise sur la cire fraîche. Seulement lorsqu’il se sentait satisfait, l’enregistrement pouvait commencer. Sa production phonographique, enregistrée entre 1902 et 1920, est particulièrement riche. [...] A travers sa vaste discographie, Caruso a suscité l’intérêt du public toujours plus amoureux de sa voix [...] ​ ​ TRACKLISTING [* Avec Orchestre ** Avec Piano ] 1. Caruso [2019]* – Lucio Dalla 2. Domine Deus [1920]* –Gioacchino Rossini, Petite messe solennelle 3. Frondi tenere ... Ombra mai fu (Largo) [1920]* – Georg Friedrich Haendel, Xerxes, Act I 4. Mia piccirella [1919]* – Carlos Gomes, Salvator Rosa, Act I 5. Tre giorni son che Nina [1919]* – Giovanni Battista Pergolesi 6. Pietà, Signore [1918]* – Anonyme, attr. Louis Niedermeyer 7. Ô lumière du jour [1917]* – Anton Rubinstein, Néron, Act II 8. Santa Lucia [1916]* – Teodoro Cottrau 9. Vecchia Zimarra, Senti [1916]* – Giacomo Puccini ,La Bohème, Act IV 10. Sento una forza indomita (Duett) [1914]* – Antonio Carlos Gomes, Il Guarany, Act I 11. La Sérénade de Don Juan [1914]* – Piotr I. Tchaïkovsky 12. Élégie (+Violon) [1913]** – Jules Massenet 13. Parce que (Because) [1912]* – Helen Rhodes (alias “Guy d'Hardelot") 14. Qual voluttà trascorrere (Trio) [1912]* – Giuseppe Verdi, I Lombardi, Act III 15. Mamma mia, che vo' sapé? [1909]* – Emanuele Nutile 16. Mi par d'udire ancorra [1904]** – Georges Bizet, I Pescatori Di Perle, Act I 17. Mattinata [1904]** – Ruggero Leoncavallo 18. No, piú nobile [1902]** – Francesco Cilea, Adriana Lecouvreur, Act II 19. Chiudo gli occhi [1902]** – Jules Massenet, Manon, Act II 20. Tu ca nun chiagne [1919]** – Ernesto de Curtis, Bonus Vintage Arrangements, Production, Direction : YVAN CASSAR (sauf titre 5, Arrangements et Orchestration : DAVID ALAGNA) ​ ORCHESTRE NATIONAL D'ÎLE DE FRANCE Soprano: ALEKSANDRA KURZAK Basse: RAFAŁ SIWEK Piano: YVAN CASSAR Violon: STÉPHANIE-MARIE DEGRAND Percussions: NICOLAS MONTAZAUD Mandoline: JULIEN MARTINEAU [c) Sony Classical ​ CARUSO D'HIER, CARUSO D'AUJOURD'HUI [...] Dans cet enregistrement, j’ai respecté le « style » Caruso , comme on le fait pour les compositeurs. Caruso était un véritable créateur. J’ai scrupuleusement adopté, de la manière la plus précise possible, sa façon de chanter, d’émettre le son, son phrasé particulier. Exercice très délicat. Comme si un chef d’orchestre d’aujourd’hui voulait suivre exactement les mêmes intentions et tempi que ceux d’un Toscanini. Caruso était un chanteur hors du commun. Il avait certes un instrument naturel, mais il l’a forgé lui-même et en le façonnant il en a fait un modèle unique. L’imitation n’aurait eu aucun sens. J’avais fait cette erreur il y a quelques années. Mon public aurait été déçu, on ne reconnaissait plus ma voix. Mon intention a été de le célébrer tout en conservant mon identité vocale. J’ai suivi ses tonalités, j’ai même veillé à reproduire ses respirations dans la mesure du possible, à ouvrir certains sons là où Caruso les ouvrait, à en couvrir d’autres là où il les couvrait. Curieuse sensation : je me suis tellement imprégné du son de Caruso que pendant l’enregistrement, ce n’était plus ma propre voix que j’entendais dans mon esprit, mais la sienne. [...] Pour [le] programme, le choix était difficile car il y a près de 300 airs et autant de possibilités. Il fallait bien sélectionner un nombre réduit de titres. J’ai voulu montrer un éventail de tous les aspects du style et des goûts personnels de Caruso, et présenter un disque qui lui ressemble et révèle certains traits de sa personnalité. Son répertoire était très éclectique, que ce soit en termes de compositeurs (Tchaïkovski, Gomes, Rubinstein etc.) et de genres. La palette est large, du solo lyrique accompagné au piano ou par l’orchestre, au duo ou au trio d’opéra mais aussi la chanson napolitaine, la chanson populaire dont il était un grand défenseur, les mélodies, la musique sacrée … J’ai tenu à ce que tout cela soit présent dans cet album. Bien entendu, j’ai privilégié mes coups de cœur et le programme me ressemble aussi beaucoup, un peu comme deux portraits qui s’entremêlent en filigrane. [...] Si ce disque a été difficile à réaliser, ce fut un énorme plaisir de se retrouver dans la peau du ténor que j’ai admiré durant toute ma vie. Cette expérience nous unit. En 1873 naissait Enrico Caruso. Un siècle plus tard, en 1963, c’était mon tour. Depuis, sa voix m’accompagne. Les chanteurs du passé nous ont légué un héritage. Cet enregistrement permettra peut-être aux jeunes générations de découvrir ou redécouvrir cet artiste hors du commun. Alors, sa flamme brillera à jamais. ❞ ​ Haut de page Bas de page Roberto Alagna, Edito Album Caruso 1873 Roberto Alagna, Edito Album Caruso 1873 Roberto Alagna, Edito Album Caruso 1873 Roberto Alagna, Edito Album Caruso 1873 1/4 Haut de page

  • TEXTES PUBLIES | Roberto Alagna

    Menu PUBLICATIONS Bas de page ​ Lino Ventura Luciano Melis & Laurent Ventura Ed. de la Martinière, 2019 Le grand acteur, l'un des plus populaires du cinéma français, aurait eu 100 ans en 2019. Pour célébrer cet anniversaire, son fils Laurent Ventura et l'écrivain Luciano Melis retracent sa vie dans un beau livre aux Éditions de La Martinière Arts. Dans ses pages, Roberto Alagna apporte son témoignage et évoque ce personnage hors norme qu'il aimait et estimait tant. Il raconte comment ❝ une part de l'âme de Lino Ventura est venue caresser la [sienne] ❞ 1 - Lino Ventura 2 - Lino Ventura 3 - Lino Ventura 1 - Lino Ventura 1/3 Retour Menu PUBLICATIONS ​ Italiens, 150 ans d'émigration Luciano Melis & Laurent Ventura Editions de la Martinière, 2017 ❝ Nous n'étions que des petits ritals ❞ ​ " Le grand ténor, aujourd'hui au faîte d'une prestigieuse carrière, parle de lui-même et de sa double culture française et italienne. Un entretien à cœur ouvert pour dire ses attachements profonds et ses questionnaires personnels." ​ Le récit de Roberto Alagna figure dans ce livre. Les propos de Roberto Alagna figurant dans ce livre ont été recueillis par Pierre Cadars et Rocco Femia en 2011, illustrés par des photos de sa collection privée. La 3eme édition revue et augmentée a été publiée en 2017, sous la dir. de Laure Teullières (Editalie Editions). 1 - Italiens, 150 ans d'émigration 2 - Italiens, 150 ans d'émigration 8 - Italiens, 150 ans d'émigration 1 - Italiens, 150 ans d'émigration 1/8 Menu PUBLICATIONS Haut de page

  • ► ZOOM SUR | Roberto Alagna

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  • LIVRES - AUTEUR | Roberto Alagna

    Menu PUBLICATIONS Bas de page Avec Alain Duault ❝ MON DICTIONNAIRE INTIME ❞ Parution le 21 février 2019 Éditions Le Passeur ISBN: 9782368906101 / 141 x 206 cm / 252 pages Infos Editeur | Commander le livre > Mon Dictionnaire Intime Avec Alain Duault C'est au fil des pages de son Dictionnaire Intime et des mots égrenés par ordre alphabétique que le ténor se livre et se dévoile en compagnie d'Alain Duault. Roberto Alagna se dévoile comme jamais et livre ce qui l’anime, les valeurs auxquelles il croit et ce qui donne du sens à son existence. (L'Editeur) ​ ❝ C’est une intimité souvent émouvante, parfois surprenante, toujours attachante que révèle ce livre unique, une sorte de photographie intérieure d’un artiste à la voix incomparable. ❞ Quinzaines ❝ L'émouvante introspection de Roberto Alagna : le ténor se raconte avec passion dans un ouvrage qui lui ressemble. ❞ Laure Joanin-Llobet ❝ Dans un dictionnaire pas comme les autres, le ténor nous en dit plus sur lui: l’opéra bien sûr mais aussi sa vie personnelle, ses idées, ses pensées. Et l’on découvre ainsi que Roberto Alagna ne manque pas d’humour. Il a été ovationné dernièrement à New York où il interprétait le rôle de Don José dans l’inoubliable opéra Carmen de Georges Bizet. Roberto Alagna est une bête de scène. Car il faut, certes, du courage et une bonne condition physique pour monter sur scène pendant au moins trois heures mais il faut surtout du travail. Beaucoup de travail. Le ténor franco-italien, qui a débuté en chantant dans des pizzerias et des cabarets, publie son Dictionnaire intime dans lequel il en dit plus sur lui. Comme il nous l’a précisé: "Dans ce livre, tout est vrai". Ce dictionnaire a été écrit comme un jeu de question-réponse: Alain Duault, spécialiste de la musique classique, lui envoyait des mots et Roberto Alagna donnait ses réponses. C’est à travers celles-ci que vous découvrirez quel homme se cache derrière l’exceptionnel chanteur. ❞ Alain Maestracci Continuer Continuer Continuer Menu PUBLICATIONS Autobiographie ❝ JE NE SUIS PAS LE FRUIT DU HASARD ❞ Parution le 17 janvier 2007 Éditions Grasset ISBN: 9782246685418 / 141 x 225 cm / 304 pages Infos Editeur | Commander le livre > Je ne suis pas le fruit du hasard Avec Danièle Mazingarbe ❝ Au printemps dernier, j'étais à New York pour chanter Faust au Metropolitan Opera. Les fenêtres de ma chambre, au trentième étage, donnaient sur les arbres de Central Park. Je repensais aux récits de mon arrière-grand-mère Antonietta : son arrivée en bateau dans cette ville, voici bien longtemps, l'émouvante vision de la Statue de la Liberté dans le petit matin, sa rencontre avec son futur mari, ce Mister Jimmy à la voix légendaire. Je repensais à la lignée qu'ils engendrèrent, les hommes et les femmes de ma famille, tous amoureux de la voix, qui bercèrent mon enfance de grands airs et de chansons. Je ne suis pas le fruit du hasard, mais l'enfant d'une longue évolution des générations. ❞ Roberto Alagna En entreprenant d'écrire sa vie, Roberto Alagna ne voulait pas se contenter de raconter sa carrière, mais plutôt de faire comprendre d'où il vient. C'est l'objet de cette véritable saga, quête des origines, récit plein de romanesque d'une vie aux accents souvent dramatiques sur fond de bel canto. L'histoire commence à New York dans les années 1920, quand l'arrière grand-mère de Roberto, venue de Sicile avec son père, fait la connaissance du beau Jimmy à la voix de velours. Ils rencontreront le mythique ténor Caruso et auront quelques relations avec une certaine amicale des Siciliens d'Amérique? Nous suivons ces Italiens passionnés d'art lyrique, où tout le monde chante et connaît des livrets d'opéra par coeur, jusqu'à la naissance de Roberto, en 1963, à Clichy-sous-Bois, dans la banlieue parisienne. Son père est maçon, comme son grand-père, comme ses oncles. L'enfance entre immigrés, une adolescence rythmée par Elvis Presley, la découverte de sa voix, ses débuts de chanteur dans des cabarets, le difficile chemin jusqu'à la gloire : l'autobiographie de Roberto Alagna déborde d'anecdotes, d'images fortes, séduit par sa sincérité. Ce livre surprenant devrait intéresser un très large public, au-delà du cercle des amateurs d'opéra. (L'Editeur) ❝ Non Roberto n'est pas le fruit du hasard, car membre d'une famille de Siciliens immigrés où les belles voix ne manquent pas, qui a le chant dans la peau et dans le sang. Pour le reste, son récit montre bien que s'il occupe aujourd'hui cette position de star lyrique, ce n'est pas sans un concours de circonstances étonnant. La découverte de la musique à travers le film Le Grand Caruso et son interprète Mario Lanza, les chansons siciliennes entonnées dans les pizzerias puis les cabarets, les rencontres inattendues avec des professeurs de musique peu conformistes : n'est-ce pas, quand même, une suite de hasards ? Songez que quand il fit ses débuts sur scène dans La Traviata pour une tournée du festival de Glyndebourne, Roberto n'avait jamais assisté à un opéra et ne connaissait pas l'intégralité de son rôle. Il venait néanmoins de remporter le concours Pavarotti C'est donc la réussite éclatante d'un fils de l'immigration qu'il décrit : l'enfance à Clichy-sous-Bois, l'apprentissage du français, les bagarres, puis la bande de copains guitaristes et chanteurs, l'omniprésence familiale, les débuts fracassants à Monte-Carlo et Milan, le mariage avec Florence, morte trop vite d'une tumeur, puis le grand amour. Tout cela se laisse lire agréablement et nous fait découvrir un tempérament attachant. ❞ La Croix ❝ Plus qu’une simple narration, évocatrice des choix de vie et de répertoire, le texte du ténor est à l’égal de sa personnalité : entier, déterminé, tranché mais aussi tendre et généreux. ❞ ClassiqueNews ​ ​ Menu PUBLICATIONS Haut de page

  • CLIPS - MUSIC VIDEOS - CAPTATIONS | Roberto Alagna

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